À qui s’adresse les ateliers de Jissen-Kaï ?


Les activités de Jissen-Kaï nous démontrent que la stabilité physique du corps est le reflet de l’état spirituel d’une personne. En effet, la réalisation de la coordination corps – esprit (CCE) s’avère un état modifié de la conscience (EMC), un état naturel tel qu’à la naissance, donc applicable et accessible à tous.

Cela permet la libre diffusion d’énergie ou, en d’autres termes, la production de résultats tangibles, et se traduit physiquement par un état de relaxation dite vivante.

Dans cet état, une personne est au meilleur d’elle-même et a accès à son plein potentiel, ce qui lui permet d’agir sur son environnement et de s’exprimer pleinement. La coordination corps – esprit (CCE) est un facteur naturel de santé, d’éveil et de mieux-être.

À qui s’adresse l’étude du Ki ?


À un large public :

  • aux personnes de tous âges. La participation à une activité JISSEN-KAÏ ne requiert pas de conditions particulières;
  • aux particuliers et aux groupes (de loisirs ou de travail);
  • aux personnes souhaitant entreprendre un processus de développement personnel ou enrichir  leur parcours;
  • aux enseignants des méthodes favorisant le mieux-être (ex. : yoga, méditation, Tai-chi, soins naturels, massothérapie, etc.), ceci afin d’améliorer leurs méthodes;
  • aux artistes martiaux qui désirent intégrer le Ki dans leur pratique et aux sportifs de toute catégorie.

La technologie de la coordination corps – esprit peut aussi se transférer de manière spécifique : comme dans tout cadre de formation, le programme peut viser des besoins particuliers. En effet, la formation peut être adaptée à chaque groupe.

Dans un tel cas, le transfert des connaissances s’effectue dans la perspective de résolution d’une ou de plusieurs problématiques ou lacunes observées. Par la suite, une évaluation objective des impacts de la formation est effectuée afin de mesurer le transfert concret des connaissances.

Les résultats attendus de la formation


Après la formation, les participants seront en mesure de valider physiquement la pertinence de leurs pratiques corporelles et mentales. En effet, les techniques de coordination corps – esprit et les méthodes de biofeedback permettent notamment de mesurer physiquement le bien-fondé des pratiques et habitudes de vie dans les sports et activités physiques, la philosophie, les pensées, les pratiques spirituelles, les techniques méditatives, etc.

À l’issu de la formation, les participants seront capables d’appliquer la technologie d’unification corps – esprit dans toutes leurs activités et devant toute situation, ceci afin d’exprimer le meilleur d’eux-mêmes dans la vie de tous les jours et d’en retirer ainsi la plus grande satisfaction. Les participants se verront confier des outils et des techniques leur permettant de continuer à se développer par eux-mêmes après la formation.

Processus d’évaluation de la formation


  • Évaluation selon le critère de réactions des participants :

Après chaque activité de formation, les participants sont invités à formuler une appréciation générale de leur expérience et du formateur. Ces informations contribuent à améliorer les contenus de formation et aussi, la méthode pédagogique et la qualité du matériel didactique. Des exemples d’appréciation de participants à des évènements antérieurs de formation sont présentés à l’annexe 2.

  • Évaluation selon le critère d’apprentissage :

Dans le processus d’évaluation, on doit s’assurer que les participants ont retenu suffisamment d’éléments de connaissance pour opérer un changement d’attitude face à l’un des objets de la formation (ex. : la coordination corps – esprit).

Ainsi, en raison de l’approche cognitive préconisée, le formateur vérifie et s’assure que chaque participant réussisse les exercices proposés. Aussi, à la fin de chaque période de formation, le formateur effectue un retour sur les activités de formation et présente un résumé des connaissances transmises.

  • Évaluation selon le critère de comportement ou de transfert des acquis :

Pour un participant, l’objectif de formation s’avère l’acquisition des connaissances qui lui permettra un enrichissement sur le plan personnel et/ou professionnel. C’est pourquoi la formation requiert deux ateliers par module.

Les participants ont ainsi le loisir d’expérimenter les techniques apprises dans leurs activités courantes après le premier atelier, puis de revenir en formation avec leurs questionnements. Ce processus permet de consolider les acquis des participants et de leur fournir de l’information complémentaire et des ajustements qui permettent de mieux réussir à appliquer les principes de l’Art martial cognitif dans la vie courante.

Aussi, au terme de la formation, les participants sont invités à communiquer par courriel avec les formateurs pour s’enquérir de toute information concernant tout sujet en lien avec la formation, ceci afin de faciliter l’intégration des connaissances acquises.

  • Évaluation selon le critère de résultats :

Sur le plan individuel, le participant pourra évaluer les impacts de la formation sur la base d’une introspection qualitative qui lui est propre. Par exemple, un participant pourrait observer qu’il entretient, même face à des situations tendues, des relations harmonieuses avec les autres, sans être perturbé par les évènements, en appliquant les processus relationnels de l’art martial cognitif (AMC).

Sur le plan organisationnel, le cas échéant, on pourrait observer à moyen terme des mesures qualitatives comme l’état du climat de travail, ou alors, des mesures quantitatives liées au rendement de l’entreprise, par exemple, une diminution des maladies professionnelles.


Note : On appelle “ART MARTIAL COGNITIF (AMC)” le contenu des formations de type “JISSEN-KAÏ“. Dans les processus d’apprentissage, l’AMC, qui s’adresse aux personnes de tous âges, n’implique pas de projection ni de coups frappés.


 

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