Fin de mandat 2015-2016 à ANTICOSTI… et très heureux!

Récit et analyse sociologique de mon aventure à Anticosti, aussi invraisemblables qu’ils puissent paraître:

Ça aura sans doute été le mandat de consultation en développement d’entreprise le plus rocambolesque de ma carrière. Ce fut aussi, sans aucun doute, le plus formateur d’un point de vu sociologique. À la demande générale de mon entourage, voici donc le récit de mon expérience de travail en région éloignée, une histoire de gestion abracadabrante…

Les fabuleuses chutes Vauréal … En achetant un permis individuel au coût de 8,50$ par jour à la SÉPAQ, on peut accéder au belvédère à 2 minutes à pied de la route principale (un piège à touriste comme un autre…, car sans permis, les curieux sont mis à l’amende (50$)  par un employé de la Société d’État qui se cache dans les bosquets!).


LES PROPOS SUIVANTS SONT TENUS
SANS PRÉJUDICE ET SOUS TOUTES RÉSERVES


«MISSION ACCOMPLIE» n’est pas un euphémisme! Le mandat d’intervention qui m’a été confié en février 2015, via la Fédération des Coopératives d’Alimentation du Québec, un cadeau de Grec d’anciens amis qui ont ainsi pu se laver aisément les mains du pénible dossier en me le confiant, est maintenant terminé. L’intervention, d’une durée d’un an et demi, aura permis un redressement financier et opérationnel de la Coopérative de Consommation de l’île d’Anticosti (CCIA).

Suite à la formulation d’un diagnostic d’entreprise et de l’application des recommandations qui en découlaient, la Coopérative est maintenant tirée d’affaire et les fuites de capitaux ont été colmatées.

Les prix des produits ont été réduits, la masse salariale a été ajustée en fonction du volume de ventes, une clientèle corporative importante a été récupérée et les liquidités nécessaires à la pérennité de la Coopérative sont maintenant rétablies, du moins, elles l’étaient en juin 2016. Ceci aura permis à court terme la mise en place d’une opération efficiente, notamment au marché d’alimentation. Mais, jusqu’à quand?

Malgré les nombreuses dépenses de réfection urgente des actifs, le sabotage au travail et autres difficultés majeures, la Coopérative a tout de même généré en 2015 des trop-perçus nets de 100 000 $. De plus, le compte bancaire a enregistré une variation positive de près de 600 000 $ à l’intérieur d’une année, un indicateur de saine gestion.

De mon expérience, qui s’avère un bon test de coordination corps – esprit, un test de Ki à la mesure de mes capacités, j’en retire une très grande satisfaction et je repars plus fort qu’à mon arrivée, je repars positivement avec le sentiment du travail bien accompli.

Ça aura été la troisième fois que j’aurai remis en selle cette entreprise, mais j’ai le sentiment que quoi que ce soit qui est fait, ce sera le retour, à moyen terme ou avant, à la case départ. D’autant plus qu’à chaque fois, ça se termine de la même façon.

Notre fidèle ami Oréo… (il ne mord pas la main qui le nourrit! Le croiriez-vous?)

Il n’est pas aisé d’opérer un redressement lorsque des emplois d’une petite communauté de 150 habitants sont mis en cause. Ainsi, 13 des 15 employés ont été remplacés au cours du mandat, ceci pour des motifs variés. Ça représente plus de 15 % de la population active (?) de l’endroit.

Même si aucun congédiement n’a eu lieu, beaucoup de membres de la Coopérative se sont montés les uns avec les autres pour critiquer à tort tous les membres bénévoles du Conseil d’administration et, par la même occasion, le directeur général en place, sur des questions puériles au lieu de s’intéresser aux résultats positifs obtenus et aux potentiels de développement de la Coopérative.

Maintenant, beaucoup de personnes qui travaillent à la Coopérative proviennent de l’extérieur. Des résidents leur disent parfois que s’ils travaillent à Port-Menier, c’est parce qu’ils sont incapables de se trouver un emploi en ville. Quel bon accueil! À Port-Menier, on n’a sûrement pas lu le livre «L’art de se faire des amis»!

Toute cette négativité est déplorable, mais correspond bien aux mentalités villageoises de petits milieux, où l’activité sociale principale est souvent la médisance et la calomnie des gens qui ont du succès. Ça n’a rien d’étonnant, et c’est une situation fréquente, similaire à celle de coopérants qui interviennent dans des pays en voie de développement.

En écrivant cette nouvelle, je ne peux m’empêcher de me rappeler le rapport d’un coopérant ayant vécu des aléas similaires aux miens, lors d’une mission avec le CECI sur l’île de Madagascar, dans les années 1990.

L’expression lâche de cette xénophobie maladive est cependant bien moindre qu’en Corse, ou qu’au Nigéria où j’ai séjourné plusieurs semaines dans le cadre d’une mission humanitaire en 1991. À Port-Menier, on ne fait pas exploser votre maison comme en Corse, mais on se contente parfois de crever vos pneus, comme c’est arrivé à mon prédécesseur lors d’une situation de désaccords.

Pourtant, aux dires de nombreux villageois, l’ancien directeur général apparaissait comme un gestionnaire de grand talent! Le Conseil d’administration actuel lui a même payé une prime de séparation lors de son départ. Cependant, comme dans mon cas, on se refuse à honorer son contrat de travail, préférant faire face à des poursuites judiciaires juste pour montrer “qui est le boss!” avec, bien sûr, l’argent de la communauté…

C’est ainsi qu’une cour de justice québécoise a forcé la Coopérative à me verser la somme 14108$ le 16 janvier 2017, pour dommages que les administrateurs m’ont causé. Me rendre justice fut pour moi un très beau cadeau, et ce, le jour même de mon anniversaire de naissance.

Lorsqu’on prend ses responsabilités, on doit faire ce qu’on doit, non pas pour plaire, mais bien pour le bien de la société. Le bénéfice du nombre l’emportant sur l’égoïsme de quelques-uns. Heureusement que mon entrainement d’Aïkido et mes connaissances sur le Ki m’ont conduit à une maitrise de moi-même.

Les seuls élans de rectitude envers des personnes haineuses de Port-Menier ont été le résultat de ma décision, sans émotion et sans agir en réaction aux attaques non justifiées. Aucune colère ne m’aura dominée. Malgré cela, un membre du Conseil a suggéré que leurs armes à feu pouvaient rivaliser avec mon sabre. Foutaises! Mon expérience de policier m’a appris qu’il y a une énorme différence entre abattre des animaux sans défense apparentés à des chèvres, comme des chevreuils, et faire face à un humain déterminé.

La pêche a été très bonne à Anticosti … (je ne m’en suis pas vanté!)

En étudiant le milieu environnant de Port-Menier, j’ai constaté qu’aux abords du centre du village, il semblerait qu’on enregistre une fréquence vibratoire moyenne très basse en comparaison avec d’autres milieux de vie. Il s’agit possiblement d’une toxicité d’origine tellurique ou humaine, expliquant sans doute pourquoi plus de la moitié des résidents ont fui ce lieu vers d’autres cieux depuis une vingtaine d’années.

C’est aussi ce qui explique l’omniprésence et la constance de la négativité, le refus de la réussite des autres et la mesquinerie omniprésente. En fait, «zizanie totale» sont les mots qui conviennent le mieux pour décrire l’ambiance de Port-Menier.

En raison de réactions enfantines et des crises d’hystérie de plusieurs personnes, qui semblaient incapables de politesse ou de courtoisie, une fonctionnaire d’un ministère québécois n’y allait pas de main morte, en comparant Port-Menier à un asile psychiatrique à ciel ouvert. C’est évidemment faux, puisque j’ai rencontré personnellement plusieurs personnes équilibrées et bienveillantes.

À Port-Menier, beaucoup des résidents, dont le tissu est composé principalement de trois clans, croient, à tort, que les truites et saumons de l’île d’Anticosti leur appartiennent, et ils expriment une jalousie intense lorsqu’un «étranger» fait une belle pêche. Même la poignée d’enfants se refuse à fréquenter les enfants qui ne sont pas de «l’Île», ce qui en dit long sur l’éducation et l’attitude des parents.

Pourtant, personne n’est originaire d’Anticosti, tous sont nés ailleurs comme à Sept-Îles ou à Rimouski, il n’y a pas de natif. Aussi, parce que le gouvernement québécois permet aux résidents de chasser le chevreuil sur des terres publiques, les résidents croient, à tort, que le territoire en question leur appartient.

Cette attitude nombriliste est un frein au développement et à tout avancement. Il y a 25 ans, il n’y avait pas d’eau potable disponible à Port-Menier (sauf en vrac à la Coopérative), on n’était pas en mesure de paver une chaussée, les tuyaux d’aqueduc municipaux gelaient l’hiver, etc. 25 ans plus tard c’est toujours le cas, et il n’y a plus d’eau potable en vrac à la Coopérative, et les tuyaux des nouvelles rues gèlent aussi…

J’ai même retrouvé le registre de prêt d’équipements de la Coopérative d’il y a 25 ans, dans le même tiroir du même bureau qu’à l’époque, etc… Et pourquoi installe-t-on encore aujourd’hui les prises de courant à l’envers? Je l’ignore! Il n’y a toujours pas de couverture cellulaire à Anticosti, mais on innove tout de même, car on vient d’installer des compteurs d’eau non potable. Décidément, on n’arrête pas le progrès!


Un des beaux aménagements, “style anticostien”,
sur le rivage du lac Simone sur le territoire dit des résidents.

Devant les plaintes des membres à l’assemblée générale annuelle de la Coopérative, en mai 2016, à propos du site Internet que j’avais gracieusement offert à la Coopérative, j’ai dû le retirer malgré les nombreuses félicitations qui fusaient de toutes parts pour sa qualité et son taux très élevé de fréquentation. Hélas! les commentaires négatifs et le chialage étaient censurés sur le site, contrairement à l’aisance d’expression sur Facebook. En gros, on préfère qu’il n’y ait pas de site Internet plutôt qu’un site gratuit.

De fait, les propositions du Conseil d’administration pour réduire des couts ont été renversées pour continuer à dépenser de l’argent inutilement malgré les recommandations de la firme comptable de la Coopérative. Finalement, quelques semaines plus tard les membres se plaignaient de ne plus avoir le site internet en question!

Ces curieux comportements relevant de l’entêtement et de résistance à tout changement définissent un aspect culturel pour le moins étrange. Le comportement de l’assemblée générale de la Coopérative exprime sa non-confiance envers son Conseil d’administration, souffre-douleur des membres, qui eux, n’osent pas se présenter comme administrateur.

La majorité des résidents ne réalise pas leur chance que le Québec et le Canada lui octroient pour lui permettre de vivre sur une île déserte. En effet, il est conservateur de calculer une dépense de plus de 200 000 $ par année par personne vivant à Anticosti qui est virée en subventions directes de toutes sortes (ex. : électricité produite par centrale thermique, service postal par avion, subventions pour le transport maritime et aérien, services sociaux et de santé aériens, etc.).

Ainsi, tout est donné aux résidents sans exiger de contrepartie, un peu à la manière dont on a traité nos autochtones durant trop longtemps. Malheureusement, sans échange, les humains finissent par être dominés par la haine.

La majorité de la population vit donc dans une torpeur qui engendre le non-respect des autres et des comportements rustres. À certains moments, on se croirait dans une sorte de Far West, sans foi ni loi. Alors pourquoi respecterait-on les contrats de travail des deux derniers directeurs généraux?

On a tellement en commun avec les autochtones de la Côte-Nord que la population et la Municipalité de l’île d’Anticosti pactisent même avec ces derniers pour revendiquer des droits territoriaux et d’exploitation des ressources naturelles auprès des gouvernements.

Un bon souper de fruits de mer avec Micheline !

Le MTQ songe à instaurer à nouveau un lien inter-rives avec un traversier, un projet contesté par de nombreux résidents rébarbatifs à l’arrivée d’étrangers dans leur fief, Port-Menier, qui ne compte pratiquement aucune infrastructure valable pour accueillir une quelconque affluence touristique significative. Ha! j’oubliais, il y a bien un terrain de camping à Port-Menier, comptant, depuis cet été, un cinquième emplacement.

Lorsque la Sureté du Québec quitte après une rare visite sporadique, c’est la vitesse en véhicule sans immatriculation, l’absence de port de casques de sécurité, des enfants et adolescents se baladant sans permis de conduire avec des véhicules tout-terrain et même avec des camions et des fardiers, et surtout, on accélère sciemment pour projeter de la gravelle dans le véhicule que l’on rencontre sur la route.

Ce sont des comportements minables, me direz-vous? Pour ma part, je me dis que chacun est à son niveau propre d’éthique, et que seule la volonté de s’améliorer peut faire évoluer une personne vers quelque chose de plus grand.

Même si une énergie négative affecte une grande partie de la population qui vit à temps plein dans le milieu, les gens de passage comme les touristes et les travailleurs de l’extérieur ne sont pas nécessairement affectés sur-le-champ. C’est pourquoi les employés de la CCIA en provenance de l’extérieur créer souvent une dynamique et un climat organisationnel positifs.

Par une méditation adéquate et l’application des principes universels de Ki, une personne peut déjouer ces pièges énergétiques et maintenir ainsi la paix intérieure et la joie de vivre, et surtout, de les partager avec d’autres. C’est ce qui nous est arrivé à Anticosti, et quelques personnes m’ont offert leur amitié sincère. Je les en remercie pour leur support et leur humanité.

Cependant, à Port-Menier, les gens «zen» ça tourne une partie de la populace en bourrique. Juste le fait de marcher quotidiennement au bord de la mer avec ma conjointe aura exaspéré les membres du Conseil d’administration au point de me prier de m’en aller de l’Île subito presto, sans m’indiquer de motif valable, bien avant la date prévue et acceptée par eux.

Ceci, annoncé par la même personne, le Président de la CCIA, qui, en janvier 2016 me suppliait d’accepter le poste de Directeur général pour une durée de cinq ans, ceci en considérant l’excellent travail que j’avais accompli jusque-là. Celui-là même qui avait été jusqu’à solliciter le concours de ma conjointe pour l’aider à me convaincre. Quelle traitrise!

Je ne m’en fais pas et je n’ai aucune rancœur envers ces gens. La vie présente, ou la suivante, se chargera bien de leur éducation. La véritable raison de mon départ précipité, c’est mon opposition, comme directeur général responsable, à l’ingérence maladive des membres du Conseil.


Truites de mer d’Anticosti, un vrai délice !

Je suis heureux que ma conjointe Micheline se soit impliquée en m’accompagnant dans cette aventure, car elle peut témoigner de la véracité des propos tenus dans cet article. Si elle n’avait pas vu de ses yeux le contexte social et les comportements pernicieux des villageois, il est certain, selon elle, qu’elle ne m’aurait jamais cru.

Devant ces incohérences et ces méchancetés villageoises, j’entrevois d’ores et déjà de nombreuses difficultés pour la Coopérative. Pour ma part, je préfère aider des gens qui s’aident positivement eux-mêmes à créer leur vie. C’est pourquoi j’ai été ravi de quitter cette aventure digne des plus grands téléromans, et comportant une panoplie d’histoires de mœurs sordides.

Mon travail de consultant en développement m’a fait voir plusieurs coopératives se diriger droit vers la banqueroute pour de pareilles raisons, et je crains, qu’à court ou moyen terme, que ce soit le cas pour la CCIA. Une telle situation potentielle est, la plupart du temps, le résultat de l’ingérence de membres du Conseil d’administration qui placent leurs intérêts personnels avant ceux de la collectivité.

Ainsi, l’ingérence directe, et les comportements discourtois des membres du C.A. auront permis en moins d’un an de décourager trois directrices et directeur du marché d’alimentation au point qu’ils sont allés jusqu’à quitter leur emploi et même de tomber sérieusement malade.

Au moment où j’écrivais ces lignes, un des clans du village avait pris le contrôle de la Coopérative (il s’agit de représentants de trois générations d’une même lignée) et opère une gestion familiale de l’entreprise, avec l’aide d’un membre corporatif qui s’est placé en conflit d’intérêts, sans doute pour prouver, sans succès, sa quelconque valeur. Évidemment, tous ces propos ne reflètent que mon point de vue et on doit aussi considérer que, dans notre société, le niveau d’éthique est très variable d’une personne à l’autre.

Par exemple, pour ma part, je trouve inconcevable qu’un directeur d’une société d’État nouvellement arrivée, qui s’avère être le plus gros client de la CCIA (avec + de 600 K$ d’achats annuellement), s’immisce directement dans les opérations, l’administration et la gestion du personnel de la Coopérative.

Il en va de même avec des membres du conseil d’administration qui, en réunion officielle, pour ne citer qu’un exemple parmi d’autres, se mêlent de discuter des salaires de leurs enfants qui travaillent à la Coopérative. Ce genre de comportements est très courant à la CCIA, et ça aussi, selon moi, ça me paraît des cas flagrants de conflits d’intérêts et de manquement à l’éthique.

Ce n’est évidemment que mon opinion, et je ne porte aucune accusation envers quiconque. Je ne fais que rapporter des faits qui sont d’ailleurs très bien documentés. En conclusion, devant ces observations, je ne peux qu’en déduire que les membres Conseil d’administration ne comprennent pas leurs rôles et leurs responsabilités, ni d’ailleurs les règles de gouvernance d’une coopérative.

Selon ma perception, on assiste depuis des mois, sur la mélodie de l’ingérence, à une valse entre Madame Favoritisme et Monsieur Népotisme, ceci, pour la joie de tous… ou presque!


Un régal de fraicheur… Merci Stéphane!

Je vous encourage tout de même à vous rendre à Anticosti après avoir lu cet article, afin de voir une belle nature sauvage. Je vous recommande le Gite du Copaco, un endroit formidable et très relaxant situé en retrait du village, avec des gens positifs et d’une grande courtoisie.

J’ai donc passé le début de l’été 2016 à Anticosti en tentant de procéder au recrutement d’un courageux successeur à la Direction générale de la CCIA. J’ai quitté l’Île le 26 juin 2016, après une brève exploration du milieu naturel de l’île d’Anticosti, agrémentée de parties de pêche du tonnerre et de dégustations de homards frais à outrance.

À Québec, dans la vielle capitale, avec ses nombreuses animations et activités, j’ai passé avec ma conjointe Micheline des vacances formidables. En plus d’avoir terminé la correction de mon dernier livre, d’avoir visité le Parc national de la Mauricie, les régions de Mont-Tremblant et des Cantons de l’Est, et d’avoir festoyé avec des amis. J’ai même eu l’honneur d’accueillir chez moi une sommité mondiale d’Aïkido avec qui j’ai créé des liens solides. Si j’étais demeuré à Anticosti, rien de tout ce bonheur ne me serait arrivé.

Je ne peux donc que remercier les membres du Conseil d’administration d’avoir pris de bonnes décisions à mon endroit, décisions qui auront permis de contribuer à mon épanouissement. En effet, on aura préféré ne pas utiliser mes services pour procéder aux suivis et à la transmission des divers dossiers, dont certains, essentiels pour assurer la pérennité de la Coopérative. On a appliqué ce que j’appelle avec humour : «la règle du Pirate des Caraïbes», c’est-à-dire, «ils ont simplement fait ce qu’ils ont cru être bon pour eux !».

De retour à la civilisation, où de belles personnes inconnues, courtoises, minces et souriantes, vous disent bonjour sur la rue, je me consacre maintenant à mes projets commerciaux, mes services de consultant en développement durable, à mes activités artistiques, et à mes activités littéraires et de formation liées aux arts martiaux (Art Martial Cognitif [AMC]). Quelle joie d’être de retour chez moi! J’en ai également profité pour me remettre en grande forme physique.

Jean-Rock Fortin, M.A.


Qu’on est bien chez soi !
J’en ai terminé avec la Planète Plouks,
j’ai assez donné comme ça …


Jean-Rock Fortin

A propos Jean-Rock Fortin

Globetrotteur par affaires et pour le plaisir, Shihan Jean-Rock Fortin, M.A., est un instructeur d'arts martiaux (Ki-Aïkido & Art Martial Cognitif [AMC]), un coutelier d'art et un auteur. Il est aussi coach et consultant en développement des organisations et développement durable.

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