Le niveau vibratoire, une mesure indispensable pour comprendre la réalité

«Si vous voulez découvrir les secrets de l’Univers, pensez en termes d’énergie,
de fréquences et de vibrations.
» (Nikola Tesla). [1]

Dans les années 1930 M. Alfred Bovis (1871-1947), originaire de Nice (France), quincailler de son métier, et radiesthésiste [2], a donné son nom à l’unité que l’on retrouve sur des cadrans de son invention servant à mesurer le niveau vibratoire des lieux, des choses, des êtres vivants et des égrégores [3]. Avec un cadran appelé « biomètre » et un pendule, le radiesthésiste ou le biogéologue [4] pourra prendre de telles mesures en unité Bovis (UB). Une unité Bovis est égale à 1 « Angstrœm [5] ». À l’origine, M. Bovis cherchait à mesurer à l’aide de cet outil le niveau d’énergie vitale contenu dans les aliments.

Dans le langage populaire, l’expression « taux vibratoire » est utilisée à tort, car un « taux » s’avère un rapport entre deux quantités, c’est-à-dire entre deux ordres de grandeurs, ce qui n’est pas le cas ici. C’est plutôt d’une mesure quantitative directe dont il est question. La meilleure appellation serait donc « niveau vibratoire ».

La fréquence ou niveau vibratoire est une longueur d’onde qui révèle un indice relatif de concentration d’énergie positive ou de Ki [6]. Il s’agit en fait du flux d’énergie cosmique, soit la substance de base à l’origine de tout ce qui existe dans l’Univers et qui compose la soupe quantique.

Dans la nature tout vibre, tout émet des ondes. Les minéraux, les végétaux et le corps humain sont composés d’atomes animés d’une énergie vibratoire. Généralement, les objets physiques vibrent à une fréquence moindre que les plantes qui vibrent moins que les animaux, et ainsi de suite.

Pour un humain, son bien-être dépend de son équilibre avec les énergies cosmiques (le «Yang», énergies positives associées à l’harmonie et à la pensée universelle), et avec les énergies telluriques [7] (le «Yin», énergies négatives associées au chaos et à l’égo). Le maintien de cet équilibre entre Ciel et Terre constitue un échange bioénergétique qui maintient l’homéostasie essentielle à la performance et au bien-être de l’être humain sur Terre.

« Dans ce contexte, on peut analogiquement comparer l’humain à une ampoule électrique. Lorsque le courant passe, elle s’illumine, l’humain est alors éveillé et il est le créateur de sa vie. Lorsqu’il y a une coupure ou une baisse de circulation d’énergie, c’est la noirceur, l’humain est alors enlisé dans une inconscience relative et il est dominé par son environnement. » [8]

Bien que la fréquence vibratoire d’équilibre biotique des humains se soit située pendant longtemps à 6500 UB, ceux-ci subissent maintenant l’influence de l’élévation intense de la fréquence vibratoire de la Terre (7 M UB). Un phénomène récent et progressant à un rythme jamais observé des humains.

En effet, le système solaire se déplaçant dans la galaxie se rapproche du centre de la Voie lactée. Conséquemment, Gaïa [9] (la Terre) subit une influence énergétique constante dans ses interactions avec d’autres corps célestes. Les humains sensibles qui s’harmonisent avec les variations du niveau vibratoire de la planète voient leur fréquence augmenter constamment à des niveaux très élevés.

Les humains qui ne pourront s’harmoniser avec ces nouvelles réalités énergétiques sont appelés à évoluer dans des sphères de conscience inférieures, ou à subir des perturbations au niveau de leur santé, émotions et spiritualité, ou à simplement disparaître.

En activant sa capacité spirituelle, l’humain peut concentrer l’énergie, le Ki, ce qui produit un accroissement du nombre de vibrations complètes à l’intérieur d’un cycle donné soit une fréquence. Cela lui permet de s’harmoniser avec l’Univers infini qui est en perpétuel mouvement. Ça lui permet aussi de se synchroniser avec le rythme universel et de s’y adapter.

Plus une personne diffuse le Ki universel, plus sa perception et sa sensibilité s’avèrent positives et plus elle enregistrera une fréquence vibratoire élevée. Elle évolue alors dans un mode de vie correspondant à l’Amour infini pour toute chose de la Création (Banyu Aïgo [10]). Il s’agit du « bon sentiment » indispensable pour modifier ou créer de nouvelles réalités, et qui est induit par la coordination corps-esprit (CCE).

Ainsi, l’accroissement des capacités énergétiques et spirituelles d’une personne se traduit par l’augmentation de sa fréquence vibratoire. L’augmentation de la fréquence vibratoire de soi est donc le produit de l’éveil et de l’élévation de la conscience.

Lorsqu’un humain vibre en deçà de 6000 Bovis, alors il est soit malade, en difficulté psychologique ou éprouve une extrême fatigue. C’est une bonne habitude de tester la vibration de vos proches et d’intervenir pour les aider, le cas échéant, à recouvrer le bonheur et à vivre en santé.

Étrangement, si une personne est endormie, la mesure de son taux vibratoire sera égale à zéro. Selon les enseignements du Yoga japonais, le Shin-Shin-Toitsu-Do, une personne qui dort profondément, ou qui est dans un coma, prive le «Soi extérieur» de ses pensées, sensations et émotions. Le taux vibratoire en unités Bovis est mesurable seulement lorsqu’une personne interagit consciemment avec le monde physique.

Toutefois, l’activité cérébrale produit des ondes dont les oscillations se mesurent en Hertz. Cette « fréquence des ondes cérébrales [11] » est pertinente de mesurer afin de vérifier l’impact réel des pratiques méditatives et respiratoires. Si, en mesurant la fréquence d’un pratiquant effectuant une méditation, on obtient une baisse considérable d’oscillation des ondes cérébrales permettant d’entrer en zone Thêta ou même Delta, alors la pratique s’en trouve validée. Dans le cas contraire, il est fortement suggéré de trouver une nouvelle approche.

Si on mesure une personne bénéficiant de protections psychiques comme l’ex-président des États-Unis Barak Obama, le pendule n’opère aucune réaction lorsque placé au-dessus d’un biomètre en posant la question : « Quel est le niveau vibratoire de M. Barack Obama? ». Cette lecture inattendue provient d’un piège lié à la question elle-même. On doit plutôt formuler la question de la manière suivante : « Quel est le niveau vibratoire de l’ex-président des États-Unis M. Barack Obama, sans protection psychique? ».

La référence comparative :

Évidemment, pour mesurer le niveau vibratoire, on doit maitriser des rudiments de radiesthésie ou de géobiologie. Les résultats peuvent alors s’interpréter de deux façons. La première est une référence comparative de mesures avant et après une intervention quelconque.

Par exemple, mesurer le niveau vibratoire d’un lieu avant et après l’avoir assaini avec une technique comme « Ki Baraï [12]», permet de mesurer l’efficacité de la procédure et l’ampleur du changement effectuée. Ki-baraï est une procédure qui modifie de manière consciente la fonction d’onde de la matière et des éléments constituant le monde physique. La technique opère par une manipulation énergétique affectant directement le champ quantique, et donc la réalité observée.

Un milieu de vie comme une maison devrait enregistrer un niveau vibratoire supérieur à 20K UB pour s’avérer viable et positif. En deçà de cette mesure, les habitants de la maison auront certainement des difficultés d’accession au bonheur et à la santé. Les bas niveaux peuvent avoir pour origines des énergies résiduelles négatives, la présence d’entités de niveaux de conscience inférieurs ou un champ d’énergie tellurique inapproprié (souvent causé par la présence de rivières souterraines sous la maison ou autres conditions géobiologiques).

Comme pour les humains, certains lieux peuvent enregistrer des niveaux vibratoires très élevés. Aussi, on ne doit pas s’étonner de pouvoir observer dans certains cas des mesures dépassant les centaines de millions d’unités Bovis. Ces écarts sont notamment liés à des niveaux d’éveil spirituels très élevés obtenus par la méditation, à la révélation de la Kundalini [13], à ceux de puissants égrégores et à d’autres phénomènes naturels.

«À l’état de veille, plus la fréquence des ondes cérébrales diminue (en Hertz)
et plus le taux vibratoire augmente (en Unités Bovis)
»

La mesure intriquée de validation :

La deuxième façon d’interpréter des résultats requiert un processus de validation avec le concours de collaborateurs maitrisant aussi les rudiments de radiesthésie. Ainsi, l’initiateur procédant à une mesure de niveau vibratoire va écrire ou décrire l’objet à l’étude sur un bout de papier, par exemple le nom d’une personne, la description d’une chose ou l’adresse d’un lieu.

Puis, il demandera à quelques autres collaborateurs de prendre la mesure de niveau vibratoire de cet objet à l’étude. Les collaborateurs, de même que l’initiateur n’ont pas besoin de se trouver en présence de l’objet à l’étude. Ils peuvent prendre la mesure à distance, de n’importe quel endroit. Le phénomène d’intrication quantique [14] produit par la conscience des radiesthésistes permet à ceux-ci de franchir toute distance instantanément et de se connecter les uns les autres et aussi avec l’objet à l’étude.

Les collaborateurs n’ont pas besoin non plus de savoir ce qui est écrit sur le bout de papier, et c’est très bien comme ça car de cette façon ils seront complètement détachés (la première condition essentielle de réussite en radiesthésie est le détachement complet). Dans ce cas, le mental ne pourra pas créer d’attentes et tenter d’influencer les résultats.

Lorsque les collaborateurs ont pris les mesures, on les compare. Très souvent, il est étonnant d’observer des résultats qui sont soit identiques ou soit très près les uns des autres, et ce, malgré une infinité de possibilités. Lorsque c’est le cas, la mesure est qualifiée de fiable et on pourra éventuellement s’en servir. Dans le cas contraire, le protocole d’étude se sera avéré erroné. On doit alors réviser la procédure pour y identifier la problématique, ceci afin de corriger le protocole de mesure soumis.

Les vibrations et la nourriture :

Des fruits et légumes en conserve, du lait pasteurisé et écrémé à 1% et des aliments industriels vibrent pratiquent à « 0 » UB, parce qu’ils sont morts. Ils ne renferment plus l’énergie de la vie. Ces aliments contiennent bien sûr des protéines et minéraux, et autres nutriments, mais ils sont dénantis de Ki radiant.

Plus un aliment est naturel et frais, et plus il rayonne d’énergie. En l’absorbant, l’énergie vitale du corps physique est renouvelée. Une saine alimentation devrait nous permettre d’absorber suffisamment de cette énergie pour garantir la vitalité, la santé et le bien-être. Des aliments biogéniques (ou organiques) renouvèlent notre énergie vitale alors que des aliments chimiques ou morts diminuent notre vitalité en coupant le Ki corporel. En effet, l’organisme absorbe alors de multiples toxines requérant un travail accablant pour le corps afin de les éliminer.

Pour y arriver, la nourriture devrait vibrer à une fréquence supérieure à l’équilibre biotique, qui à la fin de 2019 aurait tendance à se situer à 17.5 K UB, même si beaucoup d’humains vibrent encore à 6.5 K UB. Manger des aliments naturels, non modifiés et frais permet de se nourrir adéquatement.

Nous pouvons aussi dynamiser la nourriture par des procédés apparentés à Ki-Baraï, à des formes de bénédicité laïque de gratitude ou de commandements, ou à la dynamisation des aliments. Ainsi, transformer le lait commercial écrémé à 1% en kéfir va lui donner une vibration de plus de 50 K UB. À partir de 40 K UB, on opère dans le plan énergétique (à 80 K UB c’est la zone spirituelle qui est infinie). Manger directement dans un bol chantant tibétain permet de dynamiser la nourriture qui s’y trouve.

Dynamiser l’eau avec Ki-Baraï et la faire vibrer dans un bol de cristal va l’amener à 9 millions UB ! Il est très judicieux, sinon essentiel de dynamiser l’eau que nous consommons. En effet, nous sommes composés à 72% d’eau. Une eau dynamisée et vibrante va directement harmoniser les cellules du corps pour les faire mieux communiquer ensemble, ceci afin qu’elles puissent remplir pleinement leurs fonctions organiques. Cette syntonie est garante de santé. C’est pour ainsi dire une panacée.

Lorsque la communication des cellules du corps entre elles est interrompue, alors c’est la maladie ou la déficience d’un organe. Chaque molécule de notre corps est photonique, c’est-à-dire qu’elle émet un rayonnement de lumière qui communique. La dynamisation de l’eau de consommation permet de faciliter ce rayonnement qui équivaut à promouvoir la santé, à augmenter notre niveau vibratoire et aussi à étendre notre influence positive dans l’environnement.

Chez toute cellule vivante, il y a 10,000 molécules d’eau pour chaque molécule de protéine. L’eau est donc au cœur de l’harmonisation des cellules corporelles, d’où l’importance de la respecter et de bien la traiter, c’est-dire de la dynamiser. Ajouter à votre alimentation des aliments désintoxiquant comme le citron et sa pulpe, et des décoctions de thé Matcha et même du Kombucha bio, et votre énergie et votre système immunitaire seront à leur meilleur. Lorsqu’on ajoute des aliments dont le niveau vibratoire est très élevé à d’autres aliments, ces derniers verront leur fréquence augmentée d’autant. Ainsi, quelques aliments à fortes vibrations suffisent minimalement pour bien s’alimenter.

Ajoutez à ce qui précède un mode de vie positif, zen et spirituel, en mode Amour infini libre de l’emprise de l’égo et vivant entièrement dans l’instant présent dans un milieu de vie à fortes vibrations, et vous vivrez heureux et harmonieusement.


[1] Nikola Tesla (1856 — 1943) : Il a été l’un des plus grands savants du monde. Ingénieur, découvreur et inventeur, il a déposé plus de 300 brevets couvrant 125 inventions dont la radio, le radar et le courant alternatif.

Il est aussi l’inventeur de l’énergie libre, une technologie permettant de transformer le Ki cosmique en électricité et de la distribuer sans fil. La disponibilité illimitée de l’énergie et sa gratuité ont été mal accueillies par le capitalisme de l’ère industrielle du début du 20e siècle qui a tourné ses investissements vers les sources d’énergie polluantes et non renouvelables que nous connaissons aujourd’hui. L’exploitation et l’utilisation de l’énergie fossile sont les principales causes de la destruction de l’environnement de notre planète.

[2] Radiesthésie : Un art divinatoire de détection et de mesures quantitatives utilisant la sensibilité naturelle d’une personne et de sa connaissance inconsciente de l’Univers, pour lui permettre, notamment, de retrouver un objet perdu, une personne disparue, répondre à des questions variées, établir des probabilités, déterminer la localisation de sources d’eau et la profondeur à creuser d’un puits, mesurer divers paramètres spirituels ou physiques, etc. En Occident, la radiesthésie est parfois utilisée dans des cadres thérapeutiques.

[3] Égrégore : Un agrégat de «formes-pensées» qui possède son existence propre et qui est alimenté par l’énergie des tenants ou des adeptes d’une doctrine ou d’une pratique commune. Une forme-pensée est issu d’un concept ésotérique du XIXe siècle. Phénomène basé sur le fait qu’un être humain génère inconsciemment ou non des énergies d’ordre psychique. Une forme-pensée est le produit quantique issu d’une profonde volonté et qui peut se détacher entièrement de son créateur pour s’accomplir dans le monde physique. Formes-pensées et égrégores possèdent leur niveau vibratoire propre.

[4] Géobiologie : L’étude ésotérique des relations de l’environnement, des constructions et du mode de vie avec le vivant, de l’ensemble des influences de l’environnement sur le vivant, et notamment des ondes liées aux champs magnétiques et électriques, courants d’eau souterrains, réseaux dit « géobiologiques », failles géologiques, etc. (source : Wikipédia). De fait, il s’agit de la version occidentale l’art Taoïste du Feng Shui (feng Shui Xué) chinois.

[5] Ångstrœm : Équivalent de « unité Bovis (UB) ». Unité de longueur valant 0,1 nanomètre, soit 10 exposant -10 mètre qui a pour symbole « Å ». L’unité de la mesure de base du niveau vibratoire est donc très subtile dans ses dimensions.

[6] Ki : (Jap.) Substance de l’Univers, énergie vitale, volonté radiante (Syn. : Chi ou Qi en chinois).

[7] Énergie tellurique : D’une densité moyenne de 2 ampères par km2, l’énergie tellurique est un courant électrique qui circule dans la croute terrestre.

[8] Tiré de : Fortin, Jean-Rock, « KI – LE CHEMIN DE L’ÉVEIL », Les éditions : LE DAUPHIN BLANC, Québec, Canada, 2018, 400 p., p. 107.

[9] Gaïa : Déesse grecque, aussi appelée , personnifiant la Terre mère nourricière. C’est (la Terre) un organisme vivant très sensible, une entité consciente et évolutive poursuivant son développement spirituel.

[10] Banyu-aïgo (Banyû-aigo) : Concept spirituel qui signifie : «aimer et protéger toute chose de la création». C’est aussi la devise du Dojo de la paix Ki-Aïkido-Kaï Québec. Banyu-aïgo est l’une des dix qualités émergentes d’une personne éveillée avec : Taizen-fudô : Un esprit inébranlable en toute circonstance; Jigan-onyô : Regard posé et comportement paisible; Kansha-hôon : Exprimer de la gratitude envers la vie; Uchû-reisei : La pensée universelle; Kanyû-taito : Générosité et indulgence; Intoku-kahô : Faire le bien sans attendre de récompense; Shinryô-meisatsu : Réfléchir profondément et comprendre; Seiki-hatsuratsu : Positivisme et vigueur; Shishi-futô : Persévérer durant toute la vie.

[11] La fréquence des ondes cérébrales en Hertz (Hz) :

Les ondes Bêta (oscillations de 15 à 45 Hz) : C’est l’état de veille normal. Ces ondes sont associées à la stimulation sensorielle, à l’excitation et à l’activité mentale. À des niveaux élevés, elles sont associées à la peur, à l’anxiété et à la détresse.

Les ondes Alpha (oscillations de 9 à 14 Hz) : Elles sont associées à la relaxation et à la méditation légères, à la visualisation, à la concentration active, à la créativité et à un état de conscience apaisé. La coordination corps – esprit s’opère consciemment à ce niveau. C’est ce qu’on appelle « l’état Alpha ».

Les ondes Thêta (oscillations de 4 à 8 Hz) : Elles sont associées à la relaxation et à la méditation profondes, aux rêves lucides, et aux états de transe et d’hypnose. Elles sont le portail d’entrée des projections hors du corps (voyages astraux) et vers d’autres dimensions mystiques. La méditation avec Ki et une profonde coordination corps – esprit s’opèrent à ce niveau.

Les ondes Delta (oscillations de 1 à 3 Hz) : Elles sont associées à la guérison, et même aux miracles, par le déclenchement d’une hormone de croissance. Il s’agit la plupart du temps du sommeil profond (sans rêves). Certains pratiquants parviennent toutefois à demeurer conscients à ce niveau par le biais d’une profonde maîtrise de la méditation.

[12] Ki-baraï : (jap.) Bris de la négativité par balayage énergétique utilisé dans le Budo ésotérique. Voir pages 253 à 259 du livre de Jean-Rock Fortin « KI – LE CHEMIN DE L’ÉVEIL » (éditions «LE DAUPHIN BLANC», ISBN : 978-2-8978801-9-4 (2018), 400 p. Le terme japonais Ki-Baraï est parfois traduit comme étant une sorte d’exorcisme de la négativité.

Lorsque maîtrisée, cette technique qui prend ses origines dans le Shintoïsme, que l’on appelle Ki-Baraï, permet notamment de purifier la nourriture, d’assainir des lieux, d’éliminer les effets secondaires de nombreux médicaments avant leur consommation, en plus de coordonner profondément le corps et l’esprit du pratiquant.

[13] Kundalini : Terme Sanscrit, lié au Yoga, signifiant “entouré en spirale“. Souvent symbolisée par un serpent lové, la Kundalini est aussi représentée par le symbole médical appelé : “caducée”.

Dans la tradition yoguique, on réfère à la Kundalini pour décrire l’énergie cosmique et vitale, le Ki, concentré le long de la colonne vertébrale et pouvant être libérée par diverses pratiques dont celles de notre Dojo qui sont liées à la méditation et aux exercices respiratoires avec Ki. En effet, ces pratiques font augmenter le taux vibratoire des pratiquants de manière fulgurante et durable.

Il s’ensuit diverses manifestations positives dont parfois une montée ou une libération de la Kundalini. Grâce à la maitrise de la coordination corps-esprit, une personne bénie par cette expérience d’éveil peut l’accepter, et de ce fait, en jouir abondamment. En effet, en résistant à cet état de grâce naturel, il arrive parfois qu’une personne subisse des effets secondaires pour le moins perturbants, au lieu d’accéder à des capacités physiques, mentales et énergétiques supérieures.

[14] Intrication quantique (aussi : enchevêtrement quantique) : Il s’agit d’un phénomène observé en mécanique quantique par lequel deux particules, ou assemblages simples ou complexes de particules, forment un système lié et présentent des états quantiques dépendant l’un de l’autre quelle que soit la distance qui les sépare.

Un tel état est dit « intriqué » parce qu’il existe des filiations entre les propriétés physiques observées de ces particules pourtant distinctes. Ainsi, deux objets intriqués sont tributaires l’un de l’autre même lorsque qu’une grande distance les sépare.

Toute chose dans l’Univers est vibration et toutes les vibrations sont connectées entre elles et elles sont interdépendantes. Chaque vibration n’est autre chose qu’une information. Chaque être vivant est un canalisateur d’énergie cosmique, de Ki, soit de la substance de l’Univers omniprésente dont la sphère d’influence est infinie. Nous sommes à la fois capteur et émetteur d’ondes. De cette façon, c’est la pensée qui donne vie au champ quantique pour produire simultanément une infinité de réalités coexistantes. Le monde qui nous entoure est une illusion parfaite. Il n’est que le résultat de la perception par nos sens physiques. Nous avons oublié que nous ne sommes qu’Un avec l’Univers.


 

Shihan Jean-Rock Fortin, M.A.

A propos Shihan Jean-Rock Fortin, M.A.

Globetrotteur par affaires et pour le plaisir, et Orientaliste, je suis instructeur d'arts martiaux (maitre-enseignant de Ki-Aïkido [Shihan] & Art Martial Cognitif [AMC]), Fondateur du Dojo de la Paix Ki-Aïkido-Kaï Québec (2010), "Séancier" de Kiatsu, Coutelier d'art à mes heures (spécialisé dans la fabrication de Katanas modernes), Conférencier et Auteur du livre "Ki - Le Chemin de l'Éveil" (2018). Je suis également Coach de vie et Consultant en développement des organisations et développement durable.

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