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Introduction au contrôle des masses

reine

dollarUS

Des pratiques conduisant à l’éveil ne seront jamais enseignées dans nos écoles parce que les processus qu’elles engendrent annihiles de nombreux mécanismes de contrôle dans notre Société. L’école est une institution de contrôle par excellence pour façonner le mental des jeunes êtres humains.  On peut y transmettre les versions officielles sur tous les sujets et dans tous les domaines. On utilise souvent l’expression « version officielle », et c’est pour décrire ce qu’on veux bien nous faire croire. Cela diffère donc de la réalité.

À l’heure actuelle et depuis des milliers d’années, une minorité d’individus contrôle les masses. Ce sont les dirigeants des ordres maçonniques et de leurs inextricables ramifications mondiales. Ils dirigent et contrôlent l’action des gouvernements. Ils instaurent des structures sauvages dans notre société sans égard aux conséquences sur la majorité de la population mondiale. Aussi, ils ont créé au fil du temps toutes les formes religieuses qui existent sur la planète. Ce sont à toutes fins pratiques les propriétaires du troupeau humanoïde terrestre. Pour arriver à leurs desseins, ils ont maintenu les masses dans l’ignorance, dans la peur et dans la guerre contre eux-mêmes.

« Nous créons notre propre réalité par nos pensées et nos actions.  Pour chaque action ou manque d’action, il y a une conséquence. Quand nous nous dénantissons de nos pensées et de notre responsabilité, nous aliénons aussi nos vies… Le pouvoir réel est avec le nombre, pas la minorité. En effet, un pouvoir infini réside en chaque individu. La raison pour laquelle nous sommes si contrôlés, n’est pas que nous n’ayons pas le pouvoir de décider de notre destinée, mais bien que nous aliénions ce pouvoir à chaque minute de notre vie. Lorsque surgit un événement désagréable, nous cherchons quelqu’un à blâmer…

Lorsqu’il y a un problème dans le monde, nous disons: « Que vont-ils faire à ce sujet ? ». À ce moment, ceux-là mêmes qui ont secrètement créé le problème en premier lieu, répondent à cette supplique en introduisant une « solution », une plus grande centralisation du pouvoir et l’érosion de la liberté… Si vous désirez donner plus de pouvoirs à la police, aux agences de sécurité et à l’armée et que vous désiriez que le public l’exige, assurez-vous alors qu’il y ait davantage de crimes, de violence et de terrorisme et c’est certain que vous atteindrez vos objectifs. Lorsque les gens craignent d’être cambriolés, assaillis ou bombardés, ils vont exiger de perdre leur liberté afin que vous les protégiez de ce qu’ils ont été amenés à craindre. Créez le problème, encouragez la réaction « Quelque chose doit être fait », et alors, offrez la solution…

Créez le chaos et offrez ensuite la manière de restaurer l’ordre. Votre ordre…  Les masses sont assemblées en troupeaux et dirigées par des contrôles mentaux et émotionnels nombreux et variés. C’est la seule manière dont cela peut être fait. Une minorité ne peut contrôler physiquement des milliards d’individus… Mais cela n’est pas nécessaire quand vous pouvez manipuler la manière dont les gens pensent et ressentent jusqu’au point où ils « décident » de faire ce que vous voulez qu’ils fassent de toute manière et qu’ils exigent que vous introduisiez des lois que vous voulez introduire. Un très vieil adage dit que si vous désirez que quelqu’un fasse quelque chose, faites-lui croire que c’est sa propre idée ». (David Icke)

C’était la méthode qui a permis à une minorité de contrôler des milliards de personnes. Ils y sont parvenus parce que ces masses d’individus se sont vues inculquer depuis leur naissance la manière de penser, quoi manger, ce qu’il faut croire et ne pas croire, ce qui doit être considéré vrai, ce qui est bien et ce qui est mal, comment agir et surtout, quand se dérober à ses responsabilités. Tout ça ne vient pas de leur expérience, ni de leur esprit (ou conscience pure), mais bien de leur éducation, de l’influence des médias, des religions et philosophies, des politicailleries, des influences génétiques programmées et de d’autres modes très sophistiqués de manipulation et de contrôle des individus et des masses.

Il fut un temps où les populations étaient principalement constituées d’esclaves ou de serfs au service d’un quelconque maître ou monarque. De nos jours ces esclaves modernes sont appelés « contribuables ». Même des expressions courantes y font encore références. Par exemple, on appelle « traitement » la rémunération des individus, et l’autorité gouvernementale s’appelle encore « la Reine ». La monnaie du Canada, comme celle de beaucoup d’autre pays, est encore à l’effigie de la Reine d’Angleterre. La monnaie américaine (la monnaie mondiale) porte même le symbole égyptien (une pyramide avec un œil) et la devise publique des ordres maçonniques (Novus ordo seclorum : « le nouvel ordre des âges », et Annuit coeptis : « Dieu est d’accord avec ce nous faisons »). Ce dernier symbole de pyramide représente la structure classique de manipulation où la masse est maintenue dans l’ignorance alors qu’une minorité thésaurise et utilise la connaissance occulte à des fins de contrôle (jusqu’à présent ça marche !). Ces symboles sont très importants dans la manipulation des masses car ils induisent des suggestions profondes qui vont altérer les comportements et la pensée individuelle. Ces symboles représentent l’autorité suprême et sont incrustés dans le subconscient des individus depuis leur naissance et durant toute leur vie par le biais de puissants médiums, dans l’exemple présent les billets de banque et la monnaie.

Les contribuables ou « esclaves modernes » sont encore forcés de verser plus de la moitié de leur labeur en taxes et en impôts à « sa Majesté » et à ses sujets. Le contrôle manifeste des monarchies est simplement devenu le contrôle caché des démocraties, et rien n’a changé sinon la dorure de la cage qui nous emprisonne. L’inconscience des masses permet que cela puisse se produire.

Au même moment, de plus en plus d’individus élèvent leur conscience. Par osmose, un nombre grandissant marche vers la liberté de l’esprit. Ils savent que leur conscience est énergie pure, qu’ils peuvent voyager dans d’autres dimensions et univers parallèles, qu’ils ne font qu’un avec l’esprit universel, que toutes les religions ne sont que des contes de fées pour enfants et que l’expérience charnelle est une parfaite illusion…

Anecdotes de vie, histoire et réflexions :

Dans le cadre de ma formation de base à l’académie de police de la GRC (Gendarmerie Royale du Canada) au début des années 80, j’ai été initié au contre-espionnage et aux notions relatives au terrorisme. À ce moment, le SCRS (Service canadien du renseignement de sécurité) relevait de la GRC. J’ai d’ailleurs eu l’occasion de participer à quelques opérations du SCRS à Terre-Neuve.

Ce qui a retenu mon attention dans ma formation fut de constater que le terrorisme n’existait pas sous la forme entendue de la majorité des civils. On nous informât qu’il n’existait aucune organisation terroriste (comme Al-Quaida) qui fonctionnait seule, c’est-à-dire un peu comme celles qui sont présentées dans les vieux films de James Bond. C’est encore le cas. De fait, il n’existe que des organisations financées par des gouvernements qui autrement ne verraient jamais le jour.

Lors de ma formation, on nous informât également que des agents de gouvernements, policiers ou autres, participaient parfois à des manifestations pour fomenter le désordre public afin de servir les intérêts des autorités. Un bel exemple de cela fut les actes terroristes fomentés par la GRC en octobre 1970 qui auront permis à Pierre-Elliot Trudeau d’appliquer la loi des mesures de guerre (histoire de mater les irréductibles québécois qui malgré toutes les tentatives d’assimilation du canada anglais et et même des usa, parlent toujours français et continuent de réfléchir). Le scandale de l’infiltration de la CSN par un agent double du SCRS (Marc Boivin) dans les années 90 représente quant à lui un autre type de terrorisme étatique visant l’asservissement des populations.

Dans les films d’action d’Hollywood il existe un scénario redondant où les autorités organisent des opérations terroristes visant à obtenir des fonds ou crédits supplémentaires pour justement contrer ce terrorisme géré et organisé par eux-mêmes ou par d’autres gouvernements. De prime abord, ce genre d’idée semble farfelue et même paranoïaque. Cependant, ce genre de réflexion prend tout son sens si l’on considère les quelques faits suivants :

1954 : Les États-Unis renversent le pouvoir démocratique du Guatemala : 200,000 victimes;

1963 à 1975 : Les États-Unis envahissent le Vietnam et une partie de l’Asie du Sud-ouest sous de faux prétextes: 4 millions de morts;

1973 : Les États-Unis appuient l’assassinat du Président Allende du Chili : Le dictateur Pinochet est mis au pouvoir et 5,000 chiliens sont tués sans autre procès;

1977 : Les États-Unis soutiennent le pouvoir militaire au Salvador : 70,000 personnes sont tuées dont quatre religieuses américaines;

1980s : La CIA forme Oussama Ben Laden pour lutter contre l’invasion Russe en Afghanistan. Pour ce faire, les États-Unis lui versent la modique somme de trois milliards de dollars qui serviront d’ailleurs à l’attaque du World Trade Center;

1981 : Le Président Ronald Reagan finance les Contras : 30,000 personnes sont tuées au Nicaragua;

1982 : Les États-Unis aident Saddam Hussein à s’armer contre l’Iran;

1983 : Les États-Unis aident l’Iran à s’armer contre l’Irak;

1989 : Le Président Noriega du Panama désobéit à Washington concernant sa cote sur la drogue exportée aux USA. Les États-Unis envahissent le Panama : 30,000 morts dont des populations civiles;

1990 : L’Irak envahit le Koweït avec l’armement américain;

1991 : Les États-Unis envahissent l’Irak, Le Président Bush remet le dictateur au pouvoir et ne respecte aucune de ses promesses d’intervention faites au Koweït et aux Nations Unies;

1998 : Sous le règne du Président Clinton, les États-Unis bombardent une usine d’aspirine au Soudan;

À nos jours, selon L’ONU, plus de 500,000 enfants irakiens sont morts dans des bombardements ou en raison de sanctions économiques américaines;

20 avril 1999 : Sous le règne du Président Clinton, un hôpital et une école primaire sont détruits au Kosovo par les États-Unis avec des bombes de l’Otan fabriquées à Colombine (U.S). À peine une heure plus tard, se produisait la triste célèbre fusillade de l’école de Colombine;

2000 et 2001 : Les États-Unis versent 245 millions $ au soutien du régime Taliban en Afghanistan;

11 septembre 2001: Oussama Ben Laden est accusé d’avoir mis en pratique les leçons de la CIA en tuant 3,000 personnes au World Trade Center. Rappelons que Oussama Ben Laden (alias Tim Osman) n’était qu’un employé de la CIA. Suite à ce tragique événement, les plus gros budgets de guerre ont été votés au États-Unis (comme dans les scénarios de films d’Hollywood). Par la même occasion des lois totalitaires brimant les libertés individuelles ont également été votées au États-Unis et au Canada. Un fait intéressant, l’octroie de crédits guerriers au gouvernement américain est autorisé et effectué par la « Federal Bank Reserve », une banque privée détenue principalement par des intérêts Anglais et européens.

On aurait pu également mentionner les deux bombes atomiques lancées sur le Japon alors que celui-ci essayait désespérément de se rendre depuis plus de six mois, des 50 millions d’autochtones massacrés dans la conquête de l’ouest ou des 100 millions de noirs victimes du génocide esclavagiste américain, de la guerre alimentaire planétaire menée par les USA dont les victimes se comptent par centaines de millions, de la destruction de la planète par le contrôle pétrolier sur la politique et les énergies alternatives, etc…

L’économie américaine repose sur l’industrie de la guerre. Alors, que fait-elle en temps de paix ? Personne ne sait puisqu’il semble que ça ne soit encore jamais arrivé. Évidemment, les autres pays du monde ont tous leurs livres noirs, y compris le Canada (demandez à Normand Lester).

Notre propre inconscience collective et le refus d’admettre les erreurs du passé ont laissé se produire de tels événements.

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