Exemples d’applications de l’AMC

 

Problématiques observées, susceptibles d’être résolues efficacement par l’ART MATIAL COGNITIF (AMC)


«À l’automne 2016, François a suivi une formation en trois volets qui lui a permis d’obtenir une certification de praticien en technique neuro-cutanée (TNC). Au cours de la formation, les participants devaient bien sûr effectuer des exercices pratiques en équipe.

À cette occasion, il lui est souvent arrivé d’observer des lacunes en ce qui concerne la posture adoptée pour offrir les soins, la confiance des gens en leurs capacités sensorielles, et le maintien d’un état favorable pendant le traitement.»

«Ajoutons à cela les nombreux cas d’amis ou de proches évoluant dans le domaine qui songent à mettre fin à leur carrière en raison de fatigue ou de blessures occasionnées par de mauvaises postures ou des malaises dus à la surutilisation de leur force physique. D’autres en sont même venus à contracter le mal ou la douleur d’une patiente ou d’un patient.»

C’est le cas pour de nombreux thérapeutes holistiques et de massothérapeutes qui au fil du temps renoncent à leurs pratiques en raison d’un manque d’énergie vitale ou de stress émotionnel important. L’application des principes de l’Art martial cognitif (AMC), telle que ceux de la coordination corps-esprit, peut aisément remédier à cette problématique.


«Stéphane Delalande, D.O., ostéopathe, biokinergiste et fondateur de la TNC, parle de l’importance de ce qu’il appelle l’“ancrage” (ou l’“ancrage énergétique”). Selon lui, un grand nombre de thérapeutes ne sont pas en mesure d’utiliser leurs ressources internes et leur acuité sensorielle de façon optimale parce qu’ils n’habitent pas leur corps pleinement, ce qui mine leur capacité à percevoir le mouvement et réduit leur disponibilité au soin.»

L’apprentissage de principes simples permettant de coordonner le corps et l’esprit s’avère ainsi très pertinent dans ce contexte.


«Récemment, François est tombé sur la publication d’une dame reconnue dans le domaine de la traduction, Madame Sylvie Lemieux. Elle a conçu une série de webinaires pour favoriser le mieux-être des personnes œuvrant dans la profession. Ayant lui-même étudié et travaillé en traduction pendant quelques années, François connais bien les problèmes d’ordre physique et psychologique associés aux longues heures passées devant l’écran et le type de stress lié au travail. Nos démarches étant cohérentes, notre groupe entend collaborer avec elle dans un avenir prochain.»

Aujourd’hui, la demande et les besoins dans le domaine du mieux-être sont grands. Ainsi, la diffusion de l’Art martial cognitif (AMC) offre de nombreuses possibilités.


Pour le plaisir ou pour les professionnels, l’Art martial cognitif (AMC) permet d’accroître les performances physiques, mentales et énergétiques de manière extraordinairement efficace. Les nombreuses expériences des formateurs du Dojo au cours des années en ont fait foi.

Ces interventions se sont déroulées auprès de personnes atteintes de fibromyalgie, de massothérapeutes et de thérapeutes en soins énergétiques, de joueurs professionnels de hockey, d’amateurs de golf, etc.


Ateliers d’art martial cognitif (AMC) à l’intention des thérapeutes et des intervenants en soins naturels :


Les thérapeutes et les intervenants qui participent aux ateliers se verront offrir des outils simples qui leur permettront de favoriser la connaissance et la stimulation des ressources du corps et de l’esprit. Développant leur acuité sensorielle et leur sensibilité au mouvement, ils disposeront également d’outils précieux qui favoriseront grandement le succès thérapeutique.

Au travers de la présentation des modules requis, un certain nombre d’éléments seront traités avec une attention particulière :

  • Présentation de l’Art martial cognitif (AMC);
  • Les liens entre l’AMC, les différentes approches dont il s’inspire (Ki-Aïkido, soins manuels, programmation neurolinguistique [PNL], naturopathie) et les soins;
  • Le centre (Kikaï Tanden);
  • Les principes de coordination corps esprit (le maintien d’un état favorable, se rendre disponible au soin);
  • Caractéristiques des principes (ils impliquent de faire intensément quelque chose sans effort; chacun des principes signifie la même chose, sous un angle différent; si l’un des principes est appliqué, tous les autres le sont; si l’un des principes n’est pas respecté, aucun ne l’est; on applique seulement qu’un principe à la fois; selon le contexte, on choisit le principe qui s’y prête le mieux);
  • Exercices de coordination et de relaxation vivante (quatre tests de base, bras inflexible, corps insoulevable, anneau de métal, le rameur avec partenaire, etc.);
  • Utiliser les principes de coordination en soins. Valider sa posture et sa position par rapport à la personne traitée;
  • Éviter de forcer en soins = réduire la fatigue et les risques de blessure;
  • Développer son acuité sensorielle;
  • Les axes de communication (y compris ceux propres aux soins effectués sur une table de massage);
  • La projection de la conscience dans les soins (à partir du centre);
  • Les axes de communication énergétique;
  • Le dédoublement et la technique du témoin.

Ateliers d’art martial cognitif (AMC) à l’intention des professionnels du domaine de la traduction ou du travail de bureau en général


Une personne œuvrant dans le domaine de la traduction doit passer de nombreuses heures, assise devant un écran. Elle pourra se servir des principes enseignés pour adopter une bonne posture et valider l’ergonomie de son poste de travail par elle-même (de façon kinesthésique et selon son propre ressenti). Les techniques enseignées lors des ateliers favoriseront en outre grandement sa capacité de concentration.

Au travers de la présentation des modules requis, un certain nombre d’éléments seront traités avec une attention particulière :

  • Présentation de l’Art martial cognitif (AMC);
  • Les liens entre l’AMC, les différentes approches dont il s’inspire (Ki-Aïkido, soins manuels, programmation neurolinguistique [PNL], naturopathie) et le domaine professionnel concerné;
  • Le centre (Kikaï Tanden);
  • Les principes de coordination corps – esprit (le maintien d’un état favorable);
  • Le coordonnateur non coordonné (les mains sur les hanches);
  • Caractéristiques des principes (ils impliquent de faire intensément quelque chose sans effort; chacun des principes signifie la même chose, sous un angle différent; si l’un des principes est appliqué, tous les autres le sont; si l’un des principes n’est pas respecté, aucun ne l’est; on applique seulement qu’un principe à la fois; selon le contexte, on choisit le principe qui s’y prête le mieux);
  • Exercices de coordination et de relaxation vivante (quatre tests de base, bras inflexible, corps insoulevable, anneau de métal, le rameur avec partenaire, etc.);
  • Valider sa posture et l’ergonomie de son poste de travail à l’aide des principes de coordination;
  • La concentration (sa signification étymologique, retour sur le centre et le maintien d’un état favorable);
  • Maintenir l’attention à 100 % dans une seule direction, en réalisant une seule activité à la fois;
  • Les principes d’Aïkido pratiqué avec Ki pour favoriser et entretenir de bonnes relations au travail;
  • Les axes de communication énergétique;
  • La communication verbale et non verbale; le discours conscient et inconscient (se placer dans la même perspective que le partenaire plutôt que prendre la place du partenaire);
  • La technique du témoin;
  • Simulation de combat au sabre (Boken) pour démontrer les nuances de perceptions possibles dans la communication.

Ateliers de formation à l’intention des étudiants en programmation neurolinguistique


Les étudiants en programmation neurolinguistique (PNL) qui participent aux ateliers pourront faire l’expérience kinesthésique[1] de techniques apprises au cours de leur formation; de même, ils auront la possibilité d’améliorer leurs capacités sensorielles et d’aiguiser leur intelligence somatique.

L’expérience de techniques simples leur offrira une perspective différente de la résolution et de la transformation d’une situation (conflictuelle ou passage de l’état présent à l’état souhaité) pour vivre le changement sans heurt, dans l’harmonie et le mouvement, sans résistance ni collision. Ainsi, ce qui a pu être perçu comme un conflit devient une rencontre intime de l’autre dans son modèle du monde; un événement perturbateur se change en situation favorable, l’attaquant devient un partenaire dans le changement, etc.

Effectuée lentement, une technique martiale permet de réaliser des ancrages très profonds et de laisser le changement (résultat) se produire avec confiance. Le corps est vivant et s’exprime par le mouvement. Ainsi, le corps en mouvement procure à une personne l’intuition dont elle a besoin pour trouver les solutions qui lui conviennent.[2]

Au travers de la présentation des modules requis, un certain nombre d’éléments seront traités avec une attention particulière :

  • Présentation de l’Art martial cognitif (AMC);
  • Les liens entre l’AMT, les différentes approches dont il s’inspire (Ki-Aïkido, soins manuels, programmation neurolinguistique [PNL], naturopathie);
  • Toutes les ressources sont dans la personne;
  • Tout est processus;
  • Le mouvement;
  • Le centre et la coordination (alignement du «cerveau triunique» [description des principales fonctions du cerveau reptilien, du cerveau limbique et du néocortex; le cerveau viscéral : connexion à soi et à l’universalité par le centre; être au meilleur de soi-même]; alignement dans la verticalité [l’homme est un canal énergétique entre Ciel et Terre]; expression de soi dans le monde physique; faire abstraction de la situation ne signifie pas «nier l’événement»;
  • Les cinq principes d’aïkido pratiqué avec Ki;
  • Les techniques martiales : l’établissement du rapport et la rencontre intime de l’autre dans son modèle du monde (une personne peut provoquer une situation; toutefois, elle n’est pas elle-même la situation qu’elle engendre. Dans un contexte martial, elle est plutôt une représentation [mentale] de la situation en question); les tensions et la relaxation (simulation d’une situation conflictuelle [au travail, en couple, etc.] au moyen de la saisie d’un bras à l’aide d’une main, puis de deux mains [la saisie est une représentation concrète et kinesthésique du sentiment ressenti provoqué par le conflit]);
  • Uke et Nage : le comportement (ou la personne) qui engendre la situation et celui (ou celle) qui initie la transformation de la situation;
  • Interruption de la communication. Rétablissement de la communication, transformation de la situation et retour à l’harmonie (Shiho-nage sur attaque Yokomen-uchi [rester dans le mouvement pour réaligner les axes de communication et transformer la situation]);
  • L’erreur n’est pas un échec et permet la transformation; la solution est dans le mouvement (se tromper de côté en effectuant une technique [Kote-gaeshi et Ikkyo]; rester dans le mouvement pour éviter que la situation s’envenime [possibilité d’une deuxième attaque]);
  • Le témoin et le dédoublement (position «méta» [neutre et avec compassion]; technique de l’écrivain pour rehausser l’estime de soi; technique de la résolution de conflit; se placer dans la même perspective que le partenaire [les axes de communication et la synchronisation]; techniques pour expérimenter le témoin (yeux bandés) et le dédoublement);

–    Simulation de combat au sabre de bois (Boken) pour démontrer les nuances de perceptions possibles dans la communication.

[1] De Kinesthésie : Sensation interne de la position et des mouvements du corps.

[2] AïkiCom [en ligne], http://www.aikicom.eu/christian-vanhenten/, site Internet consulté le 21 mai 2017.


 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *