Le Kiatsu et la résolution quantique des causes émotionnelles

Processus de Kiatsu

Le Kiatsu est une thérapeutique alternative qui a été perfectionnée au Japon par Doshu Koichi Tohei. Le Kiatsu vise de manière générale à canaliser le Ki universel pour promouvoir la santé et le bien-être, pour soi-même ou pour aider les autres.

Cette activité fait partie des cours réguliers du Dojo et est aussi offerte sous la forme de séminaires aux personnes familiarisées avec la coordination corps – esprit qui ont suivi une formation dans le réseau de Ki-Aïkido-Kaï Québec. Comme promis, cet article décrit l’un des processus abordés avec les membres de notre réseau qui étudient le Kiatsu.

Lorsqu’une personne est victime d’un problème de santé, le pratiquant de Kiatsu (qui opère dans le domaine de la thérapeutique énergétique personnelle avec coordination corps-esprit) peut appliquer un processus de soutien pour les maux d’ordre psychosomatique. Le partenaire doit évidemment avoir reçu préalablement une demande formelle d’aide de la part du sujet. Ce dernier doit vouloir résoudre son problème de santé sans quoi tout processus de Kiatsu est presque inutile.

Sachant que plus de 90 % des affections sont causées par un événement négatif du passé, les pensées délétères ou un choc émotionnel produisant des blocages énergétiques, il est à-propos d’identifier la cause événementielle responsable, puis de rétablir la circulation de l’énergie vitale ou de Ki dans le corps du sujet.

Éliminer physiquement des tensions d’origine émotionnelle sans en connaitre la cause ne fera que soulager temporairement le problème qui pourrait bien ressurgir après un certain temps. Ce sera efficace seulement si l’origine de l’affection est purement physique.

Se cogner un doigt en clouant un clou s’avère un événement physique accidentel dans bon nombre de cas. C’est du moins ce que le sens commun nous laisse croire. L’adage « nous récoltons ce que nous semons! » est simplement une résonance de ce que l’on émet dans le champ quantique, semant ainsi les graines qui engendreront notre réalité.

Ainsi, se cogner un doigt peut être un accident ayant des origines émotionnelles. Identifier la cause et rétablir la circulation énergétique aura un effet d’accélération du rétablissement du sujet. Dans un pareil cas qui vient de se produire on utilisera aussi le processus de duplication de l’événement afin de libérer le sujet de la pression mentale qu’exerce la blessure, ceci afin que les ressources corporelles d’autoguérison soit mises à contributions dans entraves.

Aussi, les aléas de la vie sont souvent produits par des blocages énergétiques. Par exemple, l’inabondance financière, le sentiment de culpabilité, la dévalorisation de soi, les peurs, les échecs et autres déboires peuvent souvent s’expliquer par des blocages résultants de causes émotionnelles. Ainsi, la santé corporelle, la santé spirituelle et nos chemins de vie sont intimement liés par le champ quantique, ceci afin de constituer en un tout notre réalité dans le monde physique. C’est pourquoi les mêmes processus thérapeutiques de Kiatsu s’appliquent.

Dans un premier temps, le sujet souffrant d’une affection se tient debout et lève un bras à l’horizontale, paume vers le bas. Le pratiquant de Kiastsu, que l’on appellera : le « partenaire » se place perpendiculairement de sorte que les Kikaï-tanden soient alignés à 90 degrés.

Le partenaire pose alors une main sur celle du sujet et tente de lui abaisser le bras. Le sujet résiste physiquement (rompant ainsi son état de coordination corps-esprit), ce qui permet de le maintenir en mode empathique.

Au beau fixe, le sujet peut opposer une vive résistance. Si le sujet se coordonnait et procédait à une ascension spirituelle lui permettant d’opérer en mode Amour, il génèrerait la condition de « divine indifférence ». Dans ce cas, les tests de biofeedback risqueraient fort d’être faussés.

Selon qui dit quoi (le sujet ou le partenaire) lorsque le partenaire applique une pression vers le bas, oralement ou simplement mentalement, les résultats des tests se traduisent par soit la stabilité du bras ou soit par son affaissement. La stabilité et l’interprétation que l’on doit y prêter diffèrent selon les deux schémas dichotomiques suivants :


SCHÉMA 1 — Une vérité ou un mensonge/fausseté est prononcé, oralement ou mentalement, pendant que le partenaire applique une pression vers le bas sur la main du sujet :

A – VÉRITÉ

1.A.1- Si le partenaire prononce une vérité pendant le test physique : Le bras du sujet va demeurer en position.

1.A.2- Si le sujet prononce une vérité pendant le test physique du partenaire : Le bras du sujet va demeurer en position.

B – MENSONGE / FAUSSETÉ

1.B.1- Si le partenaire prononce une un mensonge ou une fausseté pendant le test physique : Le bras du sujet va s’affaisser.

1.B.2- Si le sujet prononce un mensonge ou une fausseté pendant le test physique : Le bras du sujet va s’affaisser.


SCHÉMA 2 — Le partenaire ou le sujet prononce l’affirmation, oralement ou mentalement : « la cause de l’affection est émotionnelle! » ou l’affirmation : « la cause de l’affection est physique! » pendant que le partenaire applique une pression vers le bas sur la main du sujet :

A – ORIGINE ÉMOTIONNELLE

2.A.1- Si le partenaire prononce l’affirmation de l’origine émotionnelle pendant le test physique et qu’il s’agit réellement d’une affection ayant à l’origine une cause émotionnelle : Le bras du sujet va s’affaisser.

Note : En pointant sur l’origine de l’affection, on pointe sur l’affection elle-même, et le sujet s’en trouve dérangé. Son attention est portée momentanément ailleurs qu’au Centre et il en résulte alors une perte de stabilité.

2.A.2- Si le sujet prononce l’affirmation de l’origine émotionnelle pendant le test physique et qu’il s’agit bien d’une affection ayant à l’origine une cause émotionnelle : Le bras du sujet va demeurer en position.

Note : En procédant à cette affirmation, le sujet exprime une vérité conforme au point 1.A.2 du schéma précédent. Il en résulte donc le maintien de la stabilité corporelle.

B – ORIGINE PHYSIQUE

2.B.1- Si le partenaire prononce l’affirmation de l’origine physique pendant le test physique du partenaire, et qu’il s’agit en fait d’une affection ayant à l’origine une cause émotionnelle : Le bras du sujet va s’affaisser.

Note : En procédant à cette affirmation, le partenaire formule l’équivalent d’un mensonge conforme au point 1.B.1 du schéma précédent. Il en résulte alors une perte de stabilité.

2.B.2- Si le sujet prononce l’affirmation de l’origine physique pendant le test physique du partenaire, et qu’il s’agit en fait d’une affection ayant à l’origine une cause émotionnelle : Le bras du sujet va s’affaisser.

Note : En procédant à cette affirmation le sujet formule l’équivalent d’un mensonge conforme au point 1.B.2 du schéma précédent. Il en résulte alors une perte de stabilité.


Lorsqu’il a été déterminé que l’affection est physique, alors des pressions énergétiques seront appliquées aux endroits appropriés. C’est le Kiatsu de base tel que généralement pratiqué.

Par contre, lorsqu’il a été déterminé que l’affection est d’origine émotionnelle, on doit maintenant découvrir l’événement ayant provoqué les blocages énergétiques qui ont produit la condition indésirable de santé du sujet.

Pour y parvenir, on utilisera un pendule et un cadran avec des graduations de 1 à 100. En plaçant les jetons appropriés sur le cadran programmable de radiesthésie afin de cibler l’âge, et en tenant le pendule au centre et en bas du cadran, ce dernier oscillera vers l’âge du sujet au moment où l’événement a eu lieu.

Le sujet creusera sa mémoire pour trouver l’événement de sa vie qui l’a marqué. La famille, les amis, les amours, les voisins, le travail, les accidents, l’école, etc. sont autant de zones qui permettent l’exploration intérieure du sujet. Lorsque ce dernier repère un événement, il n’est pas obligé de le dire si ça ne lui convient pas. Il peut simplement l’écrire sur un bout de papier.

En tenant le bout de papier dans une main, le radiesthésiste, avec ou sans cadran, posera les questions appropriées pour savoir si l’événement recherché est bien celui-là. Puis, il validera la réponse telle une vérité conforme au schéma 2. Dans l’affirmative, le sujet en prend conscience puis se couche sur le ventre.

Le radiesthésiste créer alors une forme-pensée dont la mission est d’établir au niveau quantique un lien de communication énergétique comme il se doit c’est-à-dire en alignant les Kikaï-tanden selon le principe du double obèle.

Le radiesthésiste sonde alors le dos du sujet avec un pendule. Ce dernier oscillera en « oui » par défaut, sauf lorsqu’il survolera un point de tension se traduisant par un blocage d’énergie, auquel cas il oscillera en « non ». Les blocages opèrent en équipe de deux. On pose alors un doigt ou un jeton sur le premier point repéré, puis on sonde le corps pour trouver son comparse.

Lorsque c’est fait, le partenaire appliquera des pressions de Ki simultanément sur les deux points de tension qui bloquent l’énergie vitale afin de les dissoudre entièrement. Il arrive souvent que l’on repère plusieurs de ces doublés de points de tension. On doit tous les dissoudre.

Le partenaire procède avec un état modifié de la conscience (EMC) que l’on appelle “coordination corps-esprit (CCE)”. Cet état permet de générer le bon sentiment, celui de l’AMOUR qui procure le détachement nécessaire relevant de la “divine indifférence”. Il s’agit d’un état d’être développé notamment par la pratique du BUDO. Cet état est spirituellement de loin supérieure à l’empathie qui elle vient par défaut chez les humains normaux.

Cette état permet au partenaire d’accepter la condition du sujet sans porter de jugement. De par sa conscience et son ADN, le partenaire reconnait alors que la réalité qu’il perçoit n’est qu’une des infinités de possibilités concrétisées dans le monde physique. Il choisit alors une autre possibilité qu’il commande au champ quantique : “LA SANTÉ !”… Puis, il reconnait l’accomplissement de la commande en prononçant un mot tel que : Wassa !

Lorsque c’est fait, on teste à nouveau le sujet pour connaitre l’origine de l’affection : émotionnelle ou physique? Dans tous les cas de figure, si l’affection a été annihilée, le bras du sujet s’affaissera. Rien de plus normal, car le fait de poser la question pour déterminer l’origine physique ou émotionnelle équivaut à dire une fausseté puisque l’affection n’est plus. (voir le schéma 1).

Shihan Jean-Rock Fortin, M.A.

A propos Shihan Jean-Rock Fortin, M.A.

Globetrotteur par affaires et pour le plaisir, et Orientaliste, je suis instructeur d'arts martiaux (maitre-enseignant de Ki-Aïkido [Shihan] & Art Martial Cognitif [AMC]), Fondateur du Dojo de la Paix Ki-Aïkido-Kaï Québec (2010), "Séancier" de Kiatsu, Coutelier d'art à mes heures (spécialisé dans la fabrication de Katanas modernes), Conférencier et Auteur du livre "Ki - Le Chemin de l'Éveil" (2018). Je suis également Coach de vie et Consultant en développement des organisations et développement durable.

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