Le monde est dans le mental – par : Prahladji Patrick Bernard

Depuis le début de l’opération psychologique de la contagion et de la dictature sanitaire qui tyrannise le globe, nous apprenons que le taux de suicide a augmenté de plus de 600% aux États-Unis et que le nombre de prescriptions pour les antidépresseurs vedettes du Big Pharma a atteint 6 millions de plus que l’an dernier à la même époque.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. La guerre spirituelle qui se joue entre les forces cabalistiques du mal et celles de la lumière est une source de dépressions majeures pour des millions d’individus. Comme bien des gens que je connais, je suis las d’entendre parler de fraude électorale et d’injections expérimentales neurotoxiques qui passent pour être des vaccins.

N’y aurait-il pas une manière différente de concevoir toute cette triste mascarade? En réalité, tout ce qui se trame transcende tout parti politique et toute opinion personnelle. Les vrais enjeux sont ailleurs. C’est pourquoi j’aimerais partager quelques réflexions à partir d’un autre niveau d’actualité afin de prendre du recul et de percevoir les événements sous un éclairage différent.

Nous savons intuitivement que nous sommes nés pour vivre une aventure extraordinaire. Nous savons intérieurement que des séries de merveilles inouïes nous attendent au cours des quelques décennies de notre passage dans la matière et au-delà. La crise actuelle n’est pas différente des crises qui ont secoué l’ancien monde.

De millénaire en millénaire, de la destruction des Atlantes à la chute des civilisations sumérienne, védique ou égyptienne, le problème est toujours le même : nous croyons n’être qu’un corps physique et nous sommes donc facilement contrôlés par la peur d’être malade, d’être contaminé, de vieillir et de mourir.

Cette sarabande de menaces et d’illusions kaléidoscopiques trouble les esprits et nous rend malheureux. Qui sommes-nous? On est ce qu’on mange, dit-on. Pour être plus précis il faudrait plutôt dire que nous sommes ce que nous digérons. Pareillement, nos pensées ne sont pas construites par ce que nous recevons comme information mais par ce que nous parvenons à intégrer dans notre esprit.

Nous sommes ce que nous croyons, nous devenons ce qu’on nous a appris à croire. Nous sommes irrémédiablement façonnés par des programmes d’éducation qui ressemblent à de véritables lavages de cerveau. C’est pourquoi, quelle que soit l’époque dans laquelle nous vivons, il est crucial d’arrêter de remplir notre mental du fatras de fausses nouvelles propagées par des cartels médiatiques corporatifs.

La diffusion à grande échelle de fausses informations nous maintient dans un état de peur et devient à coup sûr une arme de propagande. D’âge en âge, des moyens identiques sont mis en place par ceux qui veulent nous forcer à penser comme eux. On cherche à nous faire le plus grand mal en nous faisant croire que c’est pour notre plus grand bien.

Une marionnette du gouvernement avouait candidement il y a quelques jours, je cite, « On a hâte de vacciner pour éliminer nos personnes les plus vulnérables ». C’est tout dire. Le directeur d’une des grandes fondations multinationales affirmait au début de l’année, je cite à nouveau, « avec quelques  campagnes de vaccinations nous pouvons espérer éliminer environ 35 % de la population mondiale ».

L’esclavage n’est jamais aussi réussi que lorsque l’esclave est heureux de l’être sans en être conscient. La méthode est intemporelle. Les dictateurs inversent les valeurs afin que les bonnes personnes paraissent mauvaises et que les mauvaises personnes paraissent bonnes, et les masses, hypnotisées par les chaines de télévisions, avalent ces fréquences nocives sans se rendre compte de rien. Il y a deux mille ans, le démoniaque Hérode payait déjà ses laquais afin qu’ils colportent des calomnies et salissent l’image des Esséniens.

Il s’agit toujours d’une guerre d’informations et les choses n’ont pas changé. Se gaver de fake news subliminales est un acte extrêmement insidieux qui revient à s’auto-soumettre à un grave conditionnement mental. Il faut savoir que ceux qui contrôlent les grands médias ont fait passer des lois qui leur permettent de diffuser toutes sortes de mensonges pour garder les masses sous une hypnose de peur et d’angoisse; tout cela est fait dans le seul but de nous induire en erreur et de réduire à néant tout espoir de liberté.

C’est pourtant nous, le peuple, qui avons le vrai pouvoir puisque nous faisons fonctionner l’économie. C’est pourquoi la petite caste qui s’est accaparée le système du capital cherche à tout prix à détruire l’économie. Un élément de solution serait de nous unir au-delà de nos religions, de nos croyances, de nos égos et de tout ce qui nous divise.

Si ce qui nous sépare n’a plus lieu d’être, alors nous pouvons sauver la planète et l’humanité de la destruction qui les menace. Mais cette solution est une utopie, le citoyen moyen s’étant transformé en délateur, à la fois victime et complice des forces sombres qui le manipulent à son insu.

Quoi qu’il en soit, cette phase de destruction systématique des classes moyennes n’est qu’une étape dans l’immense processus de l’évolution des êtres et peut éventuellement  devenir un épisode riche d’enseignement. Le fait d’être mis en cage, ou en confinement, d’être forcé de porter une muselière et de servir de cobaye pour des expérimentations médicales aux effets secondaires funestes peut nous pousser à apprécier la vraie liberté à sa juste valeur.

On est même en droit de se demander si l’esclavage social et l’intense désir de s’en dégager ne constitueraient pas tous deux la préparation indispensable à l’expérience parfaite de la liberté de l’âme. Ce serait faire le meilleur usage spirituel d’une très mauvaise affaire matérielle. Par analogie, c’est sur le sol que nous tombons mais c’est ce même sol qui nous permet de nous relever.

Il existe un moyen pacifique de nous libérer de toute tyrannie. Posons-nous la question suivante : à qui profite l’information? Nous avons encore le choix de créer du temps pour faire nos propres recherches. Prenons du recul. Changeons de culture et nous nous changerons nous-mêmes. Toute notre connaissance repose sur ce que nous savons de l’univers. Or l’univers fonctionne comme un gigantesque mental cosmique.

Le regard que nous portons sur l’état des choses et sur tout ce qui nous arrive agit sur nous comme un miroir. Ce miroir mental reflète et détermine les croyances qui se sont installées en nous. Les croyances qui nous sont imposées dirigent notre existence. Tout vient de l’intérieur. Extérieurement vous pouvez dire tout ce que vous voulez, mais les gens vous jugent par l’impression que fait sur eux le rayonnement de votre personnalité interne. Changer de croyance revient à changer d’individualité.

Pour mieux comprendre les crises aux multiples facettes qui se passent sur la terre depuis l’aube des temps, il nous faut disposer d’une vision spirituelle que la pensée matérialiste cartésienne ne peut pas nous offrir. En adoptant un point de vue plus large, nous parviendrons à considérer notre position dans le cadre de l’évolution du savoir. Ce savoir ne doit plus ignorer l’influence de l’esprit sur la matière.

Cela implique une mutation profonde dans les pensées. Si nous ne dirigeons pas notre conscience par la puissance innée de notre pensée créatrice, il se passe en nous quelque chose de déplorable : nous nous retrouvons en train de suivre les directives données par des dirigeants qui nous mènent tout droit vers notre propre annihilation. Aucune pensée ne demeure secrète bien longtemps.

Nous ressemblons physiquement à ce que nous pensons spirituellement. En outre, ce que nous pensons est ressenti par les gens qui nous entourent. Si nous ne sommes pas heureux dans les conditions de vie dans lesquelles nous vivons, il existe une méthode que chacun peut pratiquer immédiatement. Il suffit d’avoir une vision claire de ce que nous voulons et de nourrir le modèle de pensée correspondant à travers lequel la puissance de notre pensée créatrice apportera la manifestation de son expression physique.

Mais il y a un prérequis. Pour que ce processus fonctionne, il est nécessaire que notre attitude mentale émerge du Point-Dieu en nous, c’est-à-dire d’un espace indifférencié où la règle d’or intemporelle est activée. Quelle est cette règle? Simplement ne pas faire aux autres ce qu’on ne voudrait pas que les autres nous fassent. Ce serait déjà un départ dans la bonne direction.

Si grands soient-ils, les guides de tous les temps et de tous les temples ne font que nous montrer le chemin qui est le leur et en lequel ils croient. C’est à nous de le suivre ou pas. Ils ne peuvent pas faire le chemin pour nous. Nous devons le faire nous-mêmes et ne plus nous attendre à ce qu’un sauveur le fasse pour nous. Les guides sont des accompagnateurs, ils ne tenteront pas de solutionner nos problèmes mais ils nous donneront certains moyens spirituels pour soulager nos tribulations durant notre séjour dans la matière.

Leur rôle est d’éveiller en nous une conscience qui nous permettra une meilleure compréhension de notre habileté à solutionner nos difficultés. Ils nous diront qu’il est artificiel et inutile de vouloir renoncer au monde matériel. La seule chose à laquelle nous devons renoncer est notre attachement viscéral à la conception matérialiste de l’existence, mais pas de renoncer à l’existence elle-même.

Notre vie présente est l’exact reflet de ce que nous avons choisi d’être dans le passé. Nous ne pouvons donc blâmer personne. Notre vie future sera l’exact reflet de ce que nous choisissons d’être dans le présent. Nous sommes pétris par les vibrations de nos opinions qui sont elles-mêmes formatées et façonnées par la fibre des informations que nous recevons jour après jour à travers les médias, la famille, les Églises, les livres que nous lisons, la sorte de nourriture que nous absorbons, les musiques que nous écoutons, les films que nous regardons etc.

Les influences karmiques venant de nos vies antérieures ont aussi un rôle à jouer. Le premier pas vers la maîtrise de notre vie serait donc de prendre conscience de la manière dont l’environnement informationnel nous conditionne. Ensuite il est possible de sélectionner ce qui est vraiment dans l’intérêt de notre âme immortelle et pas uniquement dans l’intérêt des corps éphémères que nous empruntons et animons pour un temps plus ou moins long, entre naissance et mort d’une incarnation à l’autre.

Les maîtres de la science de la réalisation du soi, de même que les Prix Nobel de physique, sont tous en adéquation sur une chose étonnante: la réalité du monde se trouve dans la conscience et nulle part ailleurs. Là-dessus il n’y a aucun doute de part et d’autre. La réalité des particules élémentaires de la matière dont est constitué le monde à trois dimensions dans lequel nous vivons se comporte exactement de la manière dont nous sommes conscients de lui.

C’est pourquoi la réalité potentielle du monde se situe dans le mental. Selon les enseignements des trente-deux mille versets du Yoga-Vâsishtha, le monde est dans l’âme (le yoga-Vâsistha est aussi connu sous le nom de Maharamayana, célèbre traité philosophique que l’on attribue au sage Valmiki, premier poète à s’être exprimé dans la langue sanscrite telle que nous la connaissons encore aujourd’hui); l’âme est le principe vital qui anime les corps de matière dans lesquels elle se réincorpore de vie en vie.

Rien ne dure longtemps dans l’univers hormis la force vitale spirituelle de l’être vivant. L’être humain se lie par son activité mentale et se libère de même par elle. Libéré du concept uniquement matérialiste de l’existence, l’âme se plonge dans la béatitude de sa propre nature non-duelle. Elle détient éternellement le pouvoir de le faire parce qu’elle participe de la Divinité Totale dont elle est une ondulation infime, comme une vague est une ondulation de l’océan, comme une particule de lumière est une ondulation de l’astre solaire. Le secret est de se libérer du sens tenace de l’identification au corps physique. Tenter de découvrir la solution à partir de la matière est une impasse.

Tout vient du dedans, c’est-à-dire que tout provient du Courant Spirituel qui émane de l’Être Originel, la Personnification Suprême de la Divinité, la Pensée Causale d’où jaillit toute semence de vie. Les institutions de religiosité où règnent bureaucratie et politique ne peuvent pas vraiment se sentir concernées par ce niveau de réalité galactique. La Grande Conscience Originelle existe au-delà de toute querelle théologique.

Pour nous rapprocher de ce Courant Originel Infini, la première chose à faire serait de fixer notre attention sur le moment présent et d’éviter de porter nos pensées sur des faits passés ou futurs. Ce qui se passe sur cette planète n’est que la représentation d’une scène installée par les pensées collectives d’une humanité qui ignore les vraies causes du bonheur et de la souffrance.

Ce qui se passe aujourd’hui sur la planète existe seulement dans la pensée et dans le sentiment d’appréhension des résidants de ce monde. Nos états d’âme déterminent nos états d’être. La puissance du mental est sacrée et dépasse l’imagination. Ce que nous sommes influence la façon dont nous considérons les autres. Chacun se forme une idée des autres selon ce qu’il est lui-même (atmavâm manyate jagat).

La subjectivité mentale de chacun émet un jugement à propos des circonstances, ou bien à propos des autres, à propos de Dieu ou bien de tout autre objet, selon la manière dont chacun est conditionné. Les joies et les peines que nous ressentons se manifestent selon notre propre conscience. Les conditions de vie qui sont les nôtres ne sont que la projection de nos états d’âme.

Cela peut paraître insensé, mais pour qui ne nourrit aucune pensée ni aucun sentiment empoisonné il n’y a aucun poison, tandis que pour qui cultive des pensées toxiques, même le paradis peut devenir l’enfer. Le monde n’est qu’une expression de nos pensées et de nos sentiments. C’est pourquoi nous pouvons souffrir même dans l’aisance et le luxe alors que nous pouvons être heureux sans rien posséder. Le monde est dans l’âme et l’âme participe du Grand Courant divin, le fleuve infini de toutes les créations.

Nous avons tous une idée plus ou moins précise des diverses croyances religieuses. En tant qu’organe interne de l’être humain, le Courant Spirituel qui émane de l’Être Originel respecte le privilège de chacun d’exprimer sa conviction de la manière dont il l’entend. Les guides ne nous demandent pas de changer de religion ou même d’en avoir une.

Peu importe la façon dont nous choisissons d’exprimer la divinité de notre âme, l’important est de trouver le moyen de renforcer la foi que nous avons en la Transcendance et de garder active la relation qui nous unit à Elle. La crise du monde moderne est spirituelle. Le problème vient du fait que nous avons été dirigés vers une conception réductionniste de la vie.

Le grand réveil de l’humanité consiste à réaliser ce que les sages millénaires de même que les sciences quantiques nous enseignent : il existe une Intelligence Créatrice dans l’univers. Que l’on associe cette Intelligence à un Dieu Créateur ou que nous l’appelions d’un autre nom ne change rien à l’affaire; le processus demeure le même pour tous (manusyâh pârtha sarvasah, Bg, 4-11).

L’Intelligence Universelle nous place dans des situations extrêmes simplement pour nous donner une chance de voir si nous sommes heureux dans de telles situations. De grands tourments peuvent parfois nous amener à un éveil intérieur inouï. L’adversité mène souvent au succès. Il est possible de percevoir les problèmes comme des bénédictions déguisées. Tout dépend de nos états d’âme.

D’une manière ou d’une autre, les constances du cosmos œuvrent sans cesse pour le bénéfice des âmes incarnées bien que la plupart du temps nous ne voyons pas les choses de cette manière. Quoi qu’il en soit, les lois de la nature sont des codes fixes et non-négociables. Quiconque les brise fait la promotion de son propre inconfort.

On doit soit leur obéir en réalisant qu’elles sont fondamentalement bienveillantes, soit ne pas les respecter et en subir les désastreuses conséquences. La civilisation ne doit pas s’excuser pour les souffrances qu’elle endure en rejetant la faute sur « la volonté de Dieu ». Il serait préférable qu’elle commence à comprendre que tous ses malheurs viennent de ses propres pensées et de sa propre volonté.

Qu’elle se présente sous forme d’un virus ou d’une catastrophe naturelle, la Nature n’est pas l’ennemi de la civilisation. C’est la civilisation qui est devenue l’ennemi de la Nature. Le corps physique n’est pas non plus notre ennemi, c’est notre véhicule sacré et nous devons tout faire pour le maintenir opérationnel le plus longtemps possible.

Le Courant Spirituel projette ses échos et l’écho de ses échos, à travers toute la création. Il n’est pas de lieu où il n’est pas présent. Il résonne à l’intérieur de notre véhicule terrestre, il resplendit à l’intérieur du temple vivant que constituent les corps physiques des étoiles, des humains, des animaux, des insectes, des bactéries, des plantes et des cristaux.

Mais ces enveloppes de chair et d’os aux charmes évanescents ne peuvent pas nous donner le vrai bonheur, en raison du changement continuel auquel elles sont soumises, de par leur nature même à chaque instant de leur existence. Seule l’âme est permanente, stable, éternelle, et peut ainsi nous offrir un plaisir qui ne fuit jamais. Tout le reste sera tôt ou tard balayé par les vagues du temps. Pourquoi devrions-nous nous attacher à ce qui ne dure pas?

Dans l’illustre Bhagavad-Gita, le Seigneur Krishna enseigne à Son ami Arjuna qu’en tant que Personnification du Brahman, Dieu EST le mental ainsi que la force vitale de tous les êtres vivants (manas câsmi bhûtânam asmi cetanâ, Bg, 10-22). C’est dire la puissance secrète de la pensée humaine. Celui dont le mental demeure constant, stable devant les chocs existentiels a déjà vaincu la naissance et la mort.

Parce qu’il réussi à situer son mental dans la Transcendance, il se situe lui-même dans la Transcendance. Tout est conforme au plan de l’Absolu. La crise du monde moderne aura certainement son utilité dans le plan cosmique qui est l’évolution infinie de la conscience humaine vers l’amour inconditionnel.

Les grandes tribulations vont pousser l’humanité vers une sublime solution : tant qu’elle s’identifie à ses corps de matière susceptibles d’être affectés par toutes sortes de peurs reliées à toutes sortes de propagandes matérialistes, l’humanité doit en subir le terrible conditionnement mental. Elle doit aussi en endurer les conséquences tyranniques qui se manifestent sous formes de distanciation et de désintégration sociale.

En tant que fragment divin, l’humanoïde a pour mission de vie de réincorporer l’ensemble de la réalité divine, prendre du recul et voir que tout se place selon la nature de ses pensées. Le monde est dans le mental parce que le mental EST une expansion de Dieu. Sorti du leurre, celui qui marche sur cette voie de pensée créatrice infinie sait avec certitude que l’être est un, et que cet être participe activement de l’Être de Dieu.

Il voit tous les êtres, toutes les circonstances et toutes les lois (liberticides ou libertaires) situés sur le chemin de Dieu. À l’extrême, sa vision est si vaste qu’il peut même voir la volonté universelle dans l’explosion d’une bombe nucléaire; pour lui, pas un brin d’herbe ne bouge sans être en conformité avec les lois inébranlables du cosmos. Il savoure intérieurement une noblesse de cœur qui n’a besoin d’être reconnue par personne.

Il est libre dans son âme bien que confiné dans son corps. Forcé d’être masqué, c’est encore lui qui démasque la corruption des autorités et l’illusion du monde. Attaché à Quelque Chose d’immortel qui le dépasse, il se détache de tout ce qui ne dure pas. Il ressent que ce que l’Intelligence de l’univers fait, elle le fait pour son bien. Son cheminement l’emporte vers le jardin de la paix intérieure où tout est instantanément inclus dans le Tout Complet et Absolu.

Tout est à la fois un et distinct. L’Un se fusionne dans sa propre Pluralité. Ce processus évolutif reflète l’axiome sublime de l’Avatara Shri-Krishna-Chaitanya (1486-1534) qui apparaît dans l’Inde médiévale et qui apporte au monde le principe de l’inconcevable simultanéité de l’unité dans la multiplicité (acintya-abheda-bheda-tattva). L’Énergétique et les énergies séparées dont elles émanent restent en union mystique.

Dès qu’un être humain développe l’équanimité mentale, cette égalité d’âme qui provient de la réalisation de son unité spirituelle, il se libère de l’asservissement à la matière et quoi qu’il puisse lui arriver il peut vivre dès à présent dans une atmosphère libérée et heureuse, toute dédiée au service du prochain et de l’origine céleste de toutes les énergies.

Il y a en chacun de nous un trésor fabuleux de richesse spirituelle. Visualisons cette source de joie et de paix se répandre partout. Le Verbe Divin change de sonorité à chacun des plans qu’Il traverse. La solution sera de changer d’angle de vision, transmuter la conscience humaine d’un plan à un autre. La conception matérielle de l’existence tire les gens vers les profondeurs de la nuit et les condamne à un destin fatal.

La conception spirituelle de la vie descend du Royaume super-subjectif de la Lumière, de la Bonté, de la Beauté, de la Vérité, de la Compassion et de l’Amour. Continuons de visualiser le monde que nous désirons et il se concrétisera. Écoutons nos intuitions car elles reconnaissent spontanément ce qui est juste et noble. Les intuitions de nos âmes se posent désormais au pied du trône de notre cœur et nous entendons la voix du Mystère des Mystères.

Prahladji Patrick Bernard

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Shihan Jean-Rock Fortin, M.A.
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A propos Shihan Jean-Rock Fortin, M.A.

Globetrotteur par affaires et pour le plaisir, et Orientaliste, je suis instructeur d'arts martiaux (maitre-enseignant de Ki-Aïkido [Shihan] & Art Martial Cognitif [AMC]), Fondateur du Dojo de lumière Ki-Aïkido-Kaï Québec (2010), "Séancier" de Kiatsu, Radiesthésiste, Coutelier d'art à mes heures (spécialisé dans la fabrication de Katanas modernes), Conférencier et Auteur du livre "Ki - Le Chemin de l'Éveil" (2018). Je suis également Coach de vie et Consultant en développement des organisations.

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